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> Fantasia 2019, Le Festival Fantasia de Montréal
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Ecrit le : Vendredi 28 Juin 2019 01h11
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FANTASIA 2019


L’édition 2019 du Festival Fantasia de Montréal commence le 11 juillet prochain. Le Le programme du festival est en ligne avec la liste complète des films, des évenements, des invités plus la grille horaire.

Pour ce qui est des films chinois et martiaux présenté cette année voici ce que l’on retrouve :

Le tout nouveau film wuxia de Zhang Yimou Shadow



Max Zheng qui était la vedette the Brink à Fantasia 2018 revient avec Master Z The Ip Man Legacy




En hommage au regretté Ringo Lam Ringo Lam décédé subitement le 29 décembre dernier Fantasia présente un de ces films les plus marquants Full Contact (Fiche du film)



Le film des Shaw Brother de l’année est le titre culte Boxer's Omen , réputé être un des films d'horreur les plus extravagant jamais produit à Hong Kong.
Fiche du film : (fiche du film)



En dehors des film chinois ou martiaux présenté cette année il faut signaler l’adaptation Manga : Kingdom réaliser par Shinsuke Sata dont trois autres films avaient été présenté à Fantasia 2018.



Il y a aussi kle film d’action cambodgiens The Prey par l’équipe de Jailbreak qui avait épaté Fantasia en 2017.



Le film d’ouverture du Festival le 11 juillet sera Sadako qui marque le retour du réalisateur Hideo Nakata à la franchise Ring 21 ans après l'avoir lancée.



Article de la Presse
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Ecrit le : Vendredi 05 Juillet 2019 12h11
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Encore sept jour avant Fantasia 2019.

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BILLETERIES ET SALLE
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Ecrit le : Jeudi 11 Juillet 2019 22h53
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LE FESTIVAL FANTASIA COMMENCE AUJOURD’HUI. banana.gif


J'envisage de voir une douzaine de films au cours des quatre prochains jours avant de prendre un petit congé.

Inclue dans le lot MASTER Z (voir si haut) bien sur mais également LITTLE MONSTERS un film de zombie centré sur des gosses et leurs prof, THE GANSTER, THE COP, THE DEVIL un polar coréen ou un tueur en série se trouve prit entre un gangster et un flic, L'INQUIETANTE ABSCENCE un documentaire sur les films de genre au Québec, MYSTERY OF THE NIGHT t un film fantastique des Phillipines de même qu’un doublé avec l’acteur Jesse Eisenberg qui est la vedette de deux films : THE ART OF SELF-DEFENSE et VIVARIUM.

Parmi les films notables des premiers jours mais que je n’irais pas voir; le film d’ouverture SADAKO . Tout comme ce dernier film THE DEEPER YOU DIG et THE WRAITHsont des films de fantôme mais au traitement fort différent l’un de l’autre.

Le film martial de Zhang Yimou SHADOW passe dimanche mais j’irais voir plutôt le film lors de sa seconde présentation dans une semaine et demi.

En attendant mes premiers contre rendus ( à paraître demain puis lundi) voici un article sur le festival paru dans un des grand journaux de Montréal Le Devoir. , qui donne une idée de quelque un des films a venir.

Voici la Grilles horaire pour aujourd’hui et vendredi le 12 juillet plus la page de revue de presse du site.


A+ hiya.gif

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Ecrit le : Samedi 13 Juillet 2019 14h59
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FILMS VUE VENDREDI LE 12 JUILLET


VIVARIUM


Un jeune couple est piégé dans une petite maison de banlieue ou ils doivent élever un petit autiste mutant. Vivarium pourrait être décrit comme film d’horreur surréaliste un brin satirique inspiré par l’horreur des banlieues aseptique et aliénante de même que le cycle de vie du coucou



Le film s’avère fort habile à créer une ambiance onirique aussi envoûtante que déstabilisatrice et présente quantité d'éléments intriguant (le livre au pictogramme, la banlieue labyrinthe, les maison à niveaux). Toutefois, tout ces éléments ne sont que des appâts accrocheurs sans vrais grand vrais rôles. Enfin de compte Vivarium s'avère être une forme de fable existentielle qui bien que non sans pertinence ne s'avère pas moins assez convenue et superficielle à mes yeux. Bien que d’une durée de 97 minutes le rythme posé de Vivarium le fait paraître assez longuet. Il aurait peut-être été plus convaincant en tant que court ou moyen métrage.

C’est la prestation des acteurs qui fait qu’on accroche. Leurs personnages sont prisonniers d’une machination surnaturelle cauchemardesque qui les dépasse complètement et la trame narrative suit leur dégradation graduelle tant physique que mentale. Imogen Potts en particulier à des flashs d’hystéries contenues qui sont assez saisissants à voir.

Détail intéressant les deux acteurs jouent également dans un autre film du Festival The Art of Self Defense présenté jeudi que je comptais voir, mais cela n’a pas été possible. Ce n'est que partie remise toutefois

Cote : ***.


LITTLE MONSTERS

Après avoir affronté son double maléfique dans US, Lupita Nyong’o fait maintenant face à une horde de zombies et une classe de maternelle dans Little Monsters, Les Petits Monstres. En fait, le titre est un peu trompeur puisque ceux qui créer les vraies difficultés (et crée la comédie) sont un chanteur heavy métal raté et un comédien odieux qui épaulent (parfois contre leurs grés et en gaffant beaucoup) Lupita pour sauvegarder les enfants.



Une bonne partie de Little Monsters se déroule dans un kiosque ou les enfants ont trouvé refuge, il y a donc un peu de surplace dans le film, mais la prestation colorée des comédiens tant adulte qu’enfants font qu’on ne sent rend pas vraiment compte. Le ressort comique du film est bien sûr de présenté d’innocents bambins face a un carnage zombie, mais également des adultes attardés ou odieux aux langages des plus salés (les f &? *k pleuvent autant que dans un film de Scorsese). Le résultat est des plus marrants.

Au centre de tout, il y a Lupita qui par son charisme et son énergie conquérante ancre le film. Qu’elle chante une berceuse ou transperce un zombie avec une fourche elle est irrésistible. Comme le film a été tourné en Australie, les acteurs parlent avec un gros accent et font que je n’ai pas toujours tout compris, mais ce n’ai pas grand-chose face au petit délire comique qui inclue entre autres l’apparition du Darth Vader Kid.

Cote ***0

Entrevue de Lupida sur le film

À suivre prochainement MASTER Z.
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Ecrit le : Dimanche 14 Juillet 2019 18h53
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Samedi 13 Juillet

MASTER Z: THE IP MAN LEGACY


À Hong-Kong un maitre martial déchu se trouve mêlé à trafic de drogue et à une lutte de pouvoir fratricide au sein d’une triade. Après le film d’action contemporain THE BRINK (présenté à Fantasia en 2018), MASTER Z est le second film a mettre en vedette l’acteur martial Max Zhang dans le rôle de protagoniste héroïque. Il y reprend son personnage de maître en wing chun introduit dans Ip Man III dont Master Z est le spin-off. Pour cette nouvelle franchise mise en scène par le grand maitre Yuen Woo Ping, Michelle Yeoh a un petit rôle et Tony Jaa un cameo, mais c’est David Bautista ont été engager pour être le grand méchant.



En 2016 IP MAN III c’était avérer une très bonne surprise avec l’introduction du personnage charismatique et ambivalent de Maitre Z jouer de superbe façon par Max Zhang, la participation de Yuen Woo-ping comme chorégraphe. et même l’implication du boxeur Mike Tyson. Mes attentes étaient donc hautes pour le spin-off.

Malheureusement, Master Z déçoit à deux niveaux. D’une part, le film reprend la xénophobie paranoïaque galopante d’Ip Man II, atténuer dans Ip Man III qui voit juste dans les gweilos des brutes tyrannisant et avilissant les chinois. D’autre part, il a un ample usage de wire-fu et beaucoup moins de wing-chun. Conséquemment, bien que les scènes d’action soit nombreuses et spectaculaires elles ne sont pas aussi exceptionnelles que celle que l’on retrouve dans Ip Man III.

La meilleure scène de combat du film est celle ou Maitre Z et un ami confrontent Michelle Yeoh, son frère et leurs gangsters. Commençant par une mêlée générale suivie d’un double duel avec Michelle Yeoh armée d’une épée, la séquence voit combattants et caméra virevolter dans une superbe séquence qui jouent sur la profondeur de champs. Aussi mémorable est le moment ou Maître Z utilise finalement du wing chun contre le méchant joué par Batista. Cela dit ces deux instants totalisent à peine 2 minutes. Pour un film de 105, c’est peu.

Malgré ces lacunes regrettables, Master Z n’en est pas moins un film de très bonne tenu tant dramatique que dans ces qualités de production et le jeu des acteurs. Aussi caricaturaux et raide que soit joué les gweilos ils sont au moins joué par des acteurs décents. Aussi, bien que Max Zhang joue un personnage des plus stoïques, son charisme et de petites expressions subtiles lui donnent un indéniable attrait et il est fort bien entouré d’acteurs expressifs qui rend les interactions crédibles et touchantes. L’acteur martial Xin Fu est également une révélation pour son personnage de propriétaire de bar bourru, mais généreux. Il mériterait autant d’être une vedette que Max lui-même. Bien qu’un brin décevant Master Z s’avère quand même de manière générale un assez bon divertissement de ciné kung-fu.

À noter que Zheng et Bautista apparaissent également ensemble dans le film d’action de Sylvester Stallone : Escape Plan III

Cote ***.

THE GANGSTER, THE COP, THE DEVIL


Un caïd et un flic doivent faire équipe ensemble pour arrêter un tueur en série, mais celui-ci s’avère bien malin.



Gangster s’avère un thriller glauque et nerveux efficace, mais sans véritable étincelles ni grande surprise. Chacun des trois personnages est une brute peu sympathique, mais seul Ma Dong Soek parvient à lui donner un semblant d’épaisseur, les deux autres étant des archétypes ambulants. Malgré un sujet prometteur le film n'offre rien de bien substantiel pour définir les liens entre le monde policier et criminel, la justice et les tueurs en série. Il ne se compare pas aux autres grands films de tueurs en séries coréens Memories of Murder , The Chaser et I saw the Devil Bon divertissement quand on le voit quand-même mais qui s’oublie bien vite. Stallone (encore lui) a acheté les droits pour un remake américain dans lequel Ma Dong Soek a été engagé pour reprendre son personnage.

Critique en un mot:

CRITTERS ATTACK : Bof. dry.gif

EXTREME JOB : Marrant. hehe.gif

Je reviendrais sur c'est films plus tard.


Le premier visionnement de SHADOW de Zhang Yimou est ce soir, mais comme j'ai dis je le verrais plus tard.

A+
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Ecrit le : Lundi 15 Juillet 2019 16h05
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Ecrit le : Mardi 16 Juillet 2019 15h05
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Dimanche 14 juillet: La Nuit des songes

DREAMLAND

Un néo film noir onirique impliquant entre autres un tueur a gage, son double un musicien de jazz déchu, un vampire qui célèbre son mariage à une gamine de 13 ans et un gangster-maquereau surnommé Hercules. Délicieusement absurde et farfelue jusqu’à son générique de clôture. Aussi, bien que Juliette Lewis apparait tardivement elle est particulièrement allumée en comtesse officiante le mariage grotesque de son frangin le vampire.

[b]Cote: ****

MYSTERY OF THE NIGHT

Dans une forêt des Philippines, une femme fauve est trahie par son amant humain. Sa terrible vengeance sera à la hauteur de sa douleur. Le folklore surnaturel des pays d’Asie du Sud-est a inspiré quantité de films d’horreur locaux. Produit aux Philippines et inspirer par les figures de l'aswang et du Mananaggal (une forme de vampire féminin aux ailes de chauves-souris), Mystery of the Night se distingue par son approche artistique qui en fait une forme de fable féministe/panthéiste.

En effet, le film consiste en de longs plans-séquence, au rythme narratif posé et avec une mélopée plaintive omniprésente. On pourrait prosaïquement décrire l’histoire comme une combinaison du Livre de la jungle avec la légende de Médée filmé à la manière d’un Mizoguchi . C’est seulement dans les dix dernières minutes du film que celui-ci verse vraiment dans l’horreur graphique avec l’apparition de la créature vengeresse. L’approche filmique demeure toutefois la même

Selon les faiseurs du film, Mystery se veut un conte sur la soumission coloniale du pays et l’abus des femmes. Les intentions derrière le film sont louables et visuellement il est splendide (être filmé dans la jungle et avoir une femme fauve en tenu d’Ève contribue beaucoup), mais l’adhésion du spectateur dépend de dispositions personnelles. Si certains pourraient être envoûtes par l’ambiance et la beauté visuelle d’autres pourraient y être réfractaires et trouver conséquemment le film terriblement barbant et prétentieux.

Pour ma part, je trouve que le film souffre de certaines déficiences narratives qui rendent la trame boiteuse et crée des longueurs. De plus, l’emploi de la mélopée irrite et alourdie plus qu’elle envoûte.

Malgré tout, Mystery n’en constitue pas moins un film assez unique à défaut d’être pleinement aboutie et l’actrice Solenn Heussaff est saisissante dans son rôle de femme sauvage et pas seulement pour son look.

Cote ***
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Ecrit le : Mercredi 17 Juillet 2019 15h27
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MARDI 16 JUILLET



THE ART OF SELF-DEFENSE

Après avoir été battu en pleine rue un nerd décide d’apprendre le karaté. Le sensé du dojo ou il s’est inscrit est un excellent professeur, mais également un machiste convaincu. Pas tout les leçons qu’il donne sont positive.



Comédie noire et pince-sans-rire, Art of Self défense, porte moins sur le karaté que sur les effets pernicieux de la « masculinité toxique » un type de comportement mit en relief de nos jours avec le phénomène mi-too.

Si j’ai trouvé la prestation de Jesse Eisenberg en nerd un peu agaçante par moment parce que trop caricaturale voir grotesque à mes yeux, et que certains traits d’humour tombaient mal par contre j’ai beaucoup apprécié le jeu du Sensei. Incarnation martiale du tentateur Mephistocélèsil est aussi charismatique que convainquant dans son rôle et vole même un peu à la vedette. C’est grâce à lui que cette exploration de la masculinité toxique c’avère aussi dérangeante. Au-delà des rires ont grince beaucoup des dents. C’est un film que j’ai besoin de revoir pour en faire une meilleure appréciation. Affaire à suivre.

Cote : ***0.
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Ecrit le : Vendredi 19 Juillet 2019 18h38
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Jeudi 18 Juillet

NO MERCY

Après The Villainess en 2017 et Witch : The Subjugation en 2018 ; No Mercy est le troisième film coréen d’affiler à présenter à Fantasia une héroïne badass cherchant à protéger un proche. Dans ce film il s’agit d’une combattante martiale qui a fait de la prison pour protéger sa jeune sœur handicapée et qui est prête à y retourner lorsque celle-ci est de nouveau la proie de sinistres prédateurs. Un dérivé féminin facile de la série Taken donc.



La protagoniste de No Mercy est joué par Lee Si-young qui est non seulement une actrice, mais une boxeuse émérite. Au cours d’une carrière de cinq ans elle a rapporté de nombreuses victoires et c’est même préparé pour participer aux Jeux Pan-Asiatiques de 2014 et les Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en 2016. Elle apporte donc une crédibilité physique à son rôle et constitue le meilleur atout du film.

Les combats âpres et féroces sont tournés dans un style MMA filmé dans des plans le plus souvent long et moyennement rapproché qui n’est pas toujours idéal mais n’en demeure pas moins efficace. Le meilleur affrontement est celui qui se déroule dans l’espace étroit d’une voiture qui survient tôt dans le récit et n’est hélas pas dépassé par la suite.

En plus de se battre, l’héroïne punie cruellement les salauds qui ont abusé de sa sœur ce qui en font une prodigieuse bad ass; ces scènes sont les moments les plus juteux du film et ont amenés les public à réagir avec l’enthousiasme conséquent.

C’est une bonne chose que les scènes action/violence soient aussi fortes, car ils compensent les gros défauts du film au niveau du scénario.

Passe encore que le récit repose sur des formules scénaristiques faciles, des méchants caricaturaux (pour un dérivé de Taken c’est normal) et s’étiole en mélodrame racoleur (pour un film Coréen c'est normal aussi). Pire que tout cependant est un récit en flash-back assez laborieux (il y a même un flash-back dans un flash-back) qui commet également quantités maladresses narratives d’une indigence criante.

À mes yeux No Mercy souffre de la comparaison avec Furie un Taken féminin du Vietnam que j’ai vue récemment et qui est à mes yeux bien plus réussit tant dans son suspense, sa mise en valeur de l’environnement (la compagne du Vietnam, les bas-fonds de Saigon) que les combats (plus nombreux, nerveux et avec plus grand flair visuel). Le seul niveau où les deux films se comparent en égale mesure est dans l’intensité tant physique que psychologique de leurs héroïnes respectives aussi féroce que désespéré l’une que l’autre. Pour moi il n’y a aucun doute sur lequel des deux est le meilleur film à recommander.

Ceci dis, malgré ses gros défauts, No Mercy en donne quant même pour son argent au niveau action, violence et « badasserie ». J’ai été adéquoitement servie et le film a beaucoup plu au public fantasien.

Cote : **0
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Ecrit le : Vendredi 19 Juillet 2019 19h01
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Voici la critique de FURIE que j’ai écrit sur Facebook il y a trois quatre mois.

Rien de plus dangereux qu’une mère qui défend son enfant comme le montre le film d’action martiale Vietnamien Furie.
Dans le rôle-titre on retrouve VB]Veronica Ngo[/B] co vedette de Rebel et entrevue brièvement dans The Last Jedi.

Superbement charismatique, le film met en valeur tant son intensité physique que ses talents d’actrice dans un rôle ou détermination, désespoir et vulnérabilité sont employés en égale mesure. Elle n’est pas juste une amazone c’est une mère qui a commis bien des erreurs dans sa vie.



Articulé et dynamique la mise en scène, la chorégraphie et le montage mettent bien en valeur des affrontements âpres et féroces et la direction photo est également de grande qualité spécialement dans de grands panoramiques aériens de la campagne vietnamienne.

On pourrait reprocher au film quelques petites longueurs mélos ici et la, de même que quelques facilités de scénario notamment avec un personnage de policier intégrer un peu maladroitement au film et qui se trouve toujours là au bon moment.

Ceci dit, la trame narrative du film est en général fort bien mener : c’est une course contre la montre allaitante échelonner en 18 heures d’un village perdu jusqu’à un train fonçant à vive allure en ne passant pas les bas-fonds de Saigon.

Pour ceux qui ont aimer The Villainess et Atomic Blonde, Furie est un film d’action féminin qui livre la marchandise et vaux bien la peine d’être rechercher et découvert.

Le film est maintenant disponible en Blue Ray et DVD en Amérique du nord.
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Ecrit le : Dimanche 21 Juillet 2019 12h30
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Samedi 20 Juillet


THE PREY

En 2017, le film d’action rocambolesque [URL=https://fr.wikipedia.org/wiki/Jailbreak_ (film,_2017)]JAILBREAK [/URL] avait épater le public fantasien et mit le Cambodge sur la carte du cinéma d’action international. Cette année, un autre film de se pays revient par la même équipe Jimmy Hendeson à la réalisation et le franco-cambodgien Jean Paul Ly à la chorégraphie avec The Prey un film de chasse à l’homme qui se déroule dans la jungle.



Bien que la prémisse ce ne soit guère original, le film a la vertu d’être fort bien mené avec un suspense nerveux et allaitant. La vertu principale du film est la création d’une ambiance claustrophobe oppressante créée par l’emploi conjuguer de la photographie et de la trame musicale. Les scènes d’actions font autant dans l’emploi d’arme a feu que du corps à corps. Elles sont moins nombreuses et pas aussi extravagantes que dans Jailbreak, mais cela est compensé par leurs caractères plus réalistes et violents.

La plupart des acteurs du film font dans la sobriété excepter pour celui qui joue le directeur de prison une ordure aussi sadique que cabotin. Un des chasseurs est aussi un jeune chien fou qui a tendance à avoir des hallucinations. Ces deux personnages jurent un peu avec le cadre fort réaliste du film, mais ajoutent un certain zeste.

Avec PREY, tant Henderson que Ly consolident leurs compétences dans le domaine du cinéma d’action à petit budget. Il leur reste à trouver un scénario plus original et des acteurs charismatiques qui vont vraiment élever leurs films à un rang supérieur.

Cote : ***.

À suivre prochainement : Boxer’s Omen.
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Ecrit le : Lundi 22 Juillet 2019 15h26
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Dimanche 21 Juillet

BOXER'S OMEN

Cette année, le Festival n’a pas présenté un wuxia psychédélique de la Shaw Brothers. Cependant, à la place le public fantasien à eu droit a Boxer's Omen un des plus célèbres films d’horreur culte non seulement de tout le studio, mais du cinéma d’Asie.

Dans ce film, un boxeur (qui est également un petit caïd) se retrouve impliqué dans la vengeance d’un sorcier thaï contre un moine exorciste. Il doit devenir un moine lui-même et confronter la magie diabolique de son adversaire qui inclue des chauves-souris squelettiques. Une tête de gnome flottante, des crânes de crocodiles animés et une momie ressuscitée. Les choses prennent
une tournure pour le pire lorsque le boxeur ne respecte pas un vœu de chasteté obligatoire.



Boxer’s Omen commence par un match de boxe tai entre Bolo Yeung et Wang Lung Wei deux des grands bad ass du cinéma d’action hongkongais, mais malgré cette petite séquence (et une autre dans le film) le kung-fu dans ce film est assez limité. Le récit est également des plus mince et n’est un prétexte que pour des scènes de magie noire et d’exotisme aussi viscéralement macabre qu’halluciner dont la bande-annonce ne donne qu’un aperçu. Le spectacle offert repose sur des éclairages bigarrés, d’effets spéciaux « bricolés » de même que quantité d’insectes, de viscère et même de nourritures crues et régurgitées. Le film a été en partie tourné dans des temples de Thaïlande et du Népal ce qui ajoute une ambiance exotique au film.

Comme avec les wuxias psychédéliques de la Shaw Brothers le public fantasien est sortie passablement éberluer du visionnement, à la fois par le spectacle offert un summum du cinéma d’horreur super-kitch.

Boxer Omen’s est un film d’un des grands méconnus de la Shaw Brother Kuei Chih-hung . Spécialiste du cinéma d’exploitation il aura fait un peu de tout du film criminel à martial, mais est surtout célèbre pour ces films d’horreur presque une douzaine tournée entre 1974 et 1983. Fantasia a déjà présenté un de ces film Curse of Evil en 2014.

Boxer’s Omen
est en fait une sorte de suite d’un autre film lui aussi axé sur la magie Thaï; Bewitched. Il est également le dernier film d’horreur de Kuei. En effet après avoir tourné un dernier film pour la Shaw il a pris sa retraite du cinéma et est allé ouvrir une pizzeria aux États-Unis (ce qui est un peu bizarre et dérangeant compte tenu de l’emploi de la nourriture fait dans le film). Boxer constitue donc une sorte d’adieu ou le cinéaste aura déployé tout son savoir-faire de metteur en scène pour créer un spectacle de macabre baroque fantastique.

Cote ****.

Nous sommes à mis chemin du festival. EN 11 jours j’ai vu 21 films et pu faire 12 contre rendus de films. Comme au cours des jours suivant je verrais encore plus de films, j’aurais moins de temps et je serais plus fatiguer, la parution de mes rapports seront hélas plus occasionnel, mais comme toujours je compte bien écrire sur tout ce que je vois a moins d’êtres ultras nuls.
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Ecrit le : Mardi 23 Juillet 2019 14h37
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Dimanche 21 Juillet (suite)

Cencoroll Connect

Des ados pouvant contrôlés d’étranges créatures changeur de forme s’affrontent pour s’emparer d’autres créatures ou se voler réciproquement. Cencoroll réunit le court métrage original produit il y a 10 ans et sa suite qu’il vient juste d’être achevé. C’est un seul animateur qui a conçu, dessiner et monter le film (soutenue quand même par un studio) d’où la longue période de production.



Cencoroll est une œuvrette allumée à mi-chemin entre la sci-fi et la comédie ado avec une substantielle dose d’humour cool décalé. Bien qu’il ait quelques destructions et combats le vrai centre du film son ses personnages. En plus d’être intelligent et de très bonne facture son humour décontracté, sa relative sobriété visuelle et son manque de prétention en font un film aussi sympathique que relaxant. Pour un visionnement un dimanche matin c’est le bienvenu.

Cote : ****

Dance With me

Hypnotiser a son insu une employée de bureau se met a chanté et dansé a chaque fois qu’elle entend de la musique. Elle part à la recherche de l’hypnotiseur responsable et entame un long périple en voiture ou cours duquel les opportunités musicales ne manqueront pas.



Dance with Me est un superbe divertissement enjoué porté par la jeune actrice Ayaka Miyoshi. En plus d’être une formidable danseuse et chanteuse Miyoshi s’avère une excellente comédienne dont les expressions boudeuses ou ébahies sont un délice. Lors du Q & A le réalisateur a d’ailleurs révélé que c’est pour cette raison qu’il l’avait engagé. Le film constitue également un formidable hommage à la musique, à la comédie musicale et a ceux qui trouve une joie de vivre dans le chant et la danse. AvecExtreme Job (vue, mais pas encore critiquer le film le plus drôle du festival vu jusqu’à maintenant. Entre les film d’horreur et d’action, Dance with Me constitue une parenthèse vivifiante.

Cote : ****
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Ecrit le : Jeudi 25 Juillet 2019 13h45
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Mardi 23 juillet

A GOOD WOMAN IS HARD TO FIND

Une jeune veuve se trouve impliquée contre son gré dans une affaire de trafic de drogue. D’abord timoré et craintive l’urgence de la situation l’amène à prendre les choses en main. Le sang qui va ensuite couler ne sera pas le sien.

A Good Woman is Hard to Find est un thriller irlandais de très bonne facture en particulier grâce à une bande-son qui exacerbe les tensions dramatiques. Comme c’est hélas souvent le cas dans ce genre du film les réactions incroyablement stupides de la protagoniste mine quelque peu la crédibilité du récit, mais cela est nécessaire, car autrement il n’y aurait pas d’intrigue. Au moins l’excellente interprétation de Sarah Bolger dont le personnage transite progressivement de victime à mère courage, compense quelque peu pour cette faille.

Cote ***0

BLACK MAGIC FOR WHITE BOYS

Un magicien de troisième ordre emploie de la vraie magie pour faire disparaître des spectateurs et remporte enfin du succès. Il croise un narcissique ne voulant pas être père qui veut faire disparaitre le fœtus de sa petite amie de même qu’un propriétaire immobilier qui voudrait se débarrasser de locataires encombrants.



Malgré son titre et la prémisse. Black Magic est moins un vrai récit fantastique qu’une fable urbaine allumée combinant la comédie à la Woody Allen et du réalsime magique . Film choral, diviser en chapitres et peupler d’une belle galerie de personnages truculents, Black Magic est dans son ensemble fort amusant, mais souffre de longueurs et un d’une trame narrative pas très abouti voir même un peu embrouiller. Il faut dire que le film c’est étalé sur deux tournages et connut trois versions. La conclusion en particulier laisse un peu sur sa faim et même un peu amer.

Malgré tout, en dépit de quelques aspects moins satisfaisants, Black Magic dans son ensemble avec ses personnages et ses dialogues très new-yorkais s’avère dans le contexte de Fantasia un divertissement assez rafraichissant.

Cote : ***0.

EXTRA ORDINARY

Une exorciste et un homme hanté puis possédé par sa défunte épouse doivent faire équipe pour contrecarrer les visées d’un musicien pop déchu qui doit sacrifier une vierge à un démon afin de raviver sa carrière



Extra Ordinairy pourrait être décrit comme un petit GhostBuster irlandais, plus modeste certes, mais drôle, inventif et des plus sympathiques, j’ai beaucoup souri et autour de moi les éclats de rire fusaient. À cause de l’accent irlandais des comédiens, je n’ai pas toujours compris les dialogues ce qui est un peu dommage, mais je me promets bien de revoir ce petit bijou dans une version avec des sous-titres.

Cote : ****

À suivre prochainement : Shadow le nouveau wuxia de Zhang Yimou
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Ecrit le : Vendredi 26 Juillet 2019 13h46
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Dragon



JEUDI 25 JUILLET 2019

SHADOW

Un général utilise un sosie dans un plan secret pour s’emparer d’un ville mais il n’est pas le seul à employés des machinations retorses.

Un style visuel évoquant la peinture à l’encre chinoise, une ambiance « zen ténébreuse » pervasive, les thème du double et de la dualité de même que des instant de violence ponctuant le récit comme des éclaboussements de sang sur une feuille blanche donne un lustre aussi somptueux que singulier au dernier film wuxia du cinéaste chinois Zhang Yimou, sa contributions la plus originale dans la genre. Au-delà de ses indéniables qualités visuelles, le film est également marqué par la prestation de l’acteur Deng Chao incarnant deux personnages qui bien que sosie ont une apparence et une personnalité tout à fait opposé. Les effets spéciaux employés pour créer ce duo sont tout à fait invisible.



Cela dit le rythme lent du récit, le nombre limités de scènes d’action (concentrer dans un dernier tier) et une abondance de retournement certains prévisibles, peuvent ne pas être du gout de tous. Aussi l’approche du récit et des personnages créer une certaine distance ou froideur dramatique qui rend un plein investissement des spectateurs difficile. Pour finir, tant dans son traitement dramatique qu’esthétique Zhang Yimou à quelques chose d’un esthète imbue de son art qui est quelques peu agaçant (un problème récurant chez lui).

Tout de même Shadow de par sa grande beauté filmique n’en constitue pas moins un des meilleurs visionnement du festival.

Cote : ****
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Ecrit le : Samedi 27 Juillet 2019 15h39
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SAMEDI 27 Juillet : SPECIAL PREVIEW.


Encore une semaine au festival qui se termine jeudi prochain.

Jusqu’à maintenant j’ai vu 32 films ai rapporté sur 16 et prévois en voir jusqu’à 20 autres.

Parmi les films digne de mention de cette dernièere semaine il y a :

Des reprises des films coréens : EXTREME JOB et THE GANGSTER' THE COP, THE DEVIL








Les films d’Action asiatique KINGDOM THE FABLE et THE DIVINE FURY (le film de clôture).






Les comédies thriller violente; WHY DON'T YOU JUST DIE! et READY OR NOT





La comédie made in h-k MISSBEHAVIOUR

L’ultime film de Brandon Lee THE CROW



Le premier Rambo : FIRST BLOOD



Les films d’horreurs THE LODGE et DEPRAVED






Le pastiche slasher made in Québec AQUASLASH



Le classique de Ringo Lam : FULL CONTACT



Le film de zombie coréens THE ODD FAMILY ZOMBIE ON SALE



Et le film d’animation chinois WHITE SNAKE


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Ecrit le : Lundi 29 Juillet 2019 12h52
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SAMEDI 27 Juillet :

RELATIVE WORDS

Un collégien et son amie de cœur sont poursuivis par des androïdes assassins envoyés par leurs propres doubles venues d’une terre parallèle.

Basé sur une série web, ce long métrage combine animation par ordinateur avec un verni de dessins celluloïd. Le résultat est quelque peu déconcertant. Le récit dérivatif du film est une variation de Terminator avec en plus l’emploi d’une terre parallèle, de doubles, de poupées assassins mignonnes comme tout et de méchas aux allures de zombies.



Malgré quelques morceaux visuels accrocheurs et de situations potentiellement intéressantes, Relative Worlds ne se démarque pas autre mesure. L’élément sur lequel est mis le plus d’emphase est une petite romance sirupeuse. La première moitié du film prend un peu son temps alors que la deuxième est remplie d’action. Même si Relative Words s’avère dans son ensemble plutôt conventionnel j’ai été sur le moment adéquatement diverti… avant de l’oublier bien vite une fois terminez.

Cote : **.


WHY DON'T YOU JUST DIE!


Un policier ripou est agressé par un jeune loubard qui se présente comme le petit ami de sa fille venu la venger.

Intituler en russe Papa Sdokhni « Meurt Papa », Why Don’t You Die est une comédie allumée aussi rocambolesque que glorieusement gore centrée sur un joli jeu de massacre au propre comme au figuré.

Excepter pour quelques flashbacks, l’ensemble de Why Don’t You Just Die se déroule dans un petit appartement. Toutefois, la truculence des comédiens, la virulence de l’humour noir, le dynamisme de la mise en scène, une bande musicale enlevé (mi-russe/mi Morricone) de même que sa violence aussi sanglante que comique lui confère une vitalité filmique quasi bdesque.



Véritable petit bijou rouge sang et noir; le portrait cynique qu’il dresse de la police et de famille russe aussi pourri l’une que l’autre en dit long sur la société russe contemporaine. Le public fantasiens a adoré et riait aux éclats lors de chaque moment de violence « goretesque ». Un des moments forts du festival.

Cote : ****.

À suivre prochainement Full Contact.
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Ecrit le : Mardi 30 Juillet 2019 16h13
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Lundi 29 Juillet


WHITE SNAKE

Une jeune amnésique découvert par un beau villageois s’avère être un serpent magique. Leur amour naissant sera opposé par un général démoniaque, un sorcier taoïste et la propre sœur serpent de la demoiselle.

La légende du serpent blanc a été l’objet de nombreuses adaptations au cinéma dont les plus connus sontGreen Snake de Tsui Hark et The Sorcerer and The White Snake avec Jet LiThe Sorcerer and The White Snake avec Jet Li.tefois, le film d’animation White Snake reprend les personnages des sœurs serpent de même que l’amourette défendue avec un humain, mais donne une tout autre aventure aux protagonistes ou ils se retrouvent confrontés à des sorciers et des créatures maléfiques.



Le design très très Barbie et Ken des personnages principaux est un peu discutable et le rythme narratif accélérer au début du film agace un peu. Par contre, les décors de même que la cinématographie « animée » sont très relever et la conception de plusieurs créatures est impressionnantes (en particulier le grand serpent blanc), la romance est quant à elle convainquant et les touches d’humour avec le chien parlant sont le bienvenu. Somme toute, White Snake s’avère une belle petite réussite dans son genre. Mes attentes ayant été assez moyenne, j’ai été agréablement surpris. Jusqu’à maintenant, c’est le film d’animation présenté au festival que j’ai le plus apprécié.

Cote : ***0.

FULL CONTACT

Un motard dur à cuir veut se venger d’un braqueur psychopathe qui l’a trahie, toutefois il trouve sur son chemin son ex et un ami félon.

En hommage à Ringo Lam décédé en décembre 2018, Fantasia présente un de ses films le plus célèbres, Full Contact mettant en vedette son acteur fétiche Chow Yun Fat. C’est le dernier heroic bloodshed du cinéaste et l’un des derniers représentant digne de ce nom du genre que Lam et Chow auront établi avec leurs premières collaborations City on Fire en 1983.



Pour Full Contact, Lam a laissé tomber l’habitude qu’il a de faire dans le commentaire social présent dans son cycle des… On Fire. Il a plutôt cherché à faire un opéra filmique hors norme tant dans sa violence graphique, son ambiance ténébreuse et ses personnages bas ass. Le résultat final est un film parfois inégal avec un scénario de trahison assez typique pour le genre, un triangle amoureux qui ne peut pas être du gout de tout le monde et un personnage secondaire qui transite un peu trop radicalement de couard à semi-courageux.

Toutefois, ces lacunes sont assez mineures face à ce que Full Contact offre; une atmosphère prenante rythmée à la guitare électrique, des moments de violence parfois explosive parfois grotesque et la confrontation épique entre deux bass-ass; Chow Yun Fat en motard bardé de cuirs et Simon Yam en homosexuel efféminer sadique. Comme la distribution comprend également Anthony Wong en ami/ennemi, on peut dire que Full Contact constitue une rencontre au sommet des trois acteurs les plus célèbres de leur génération. Sans être exempte de défaut, Full Contact n’en constitue donc pas moins un des films made in HK des plus ludiques qui soit; le public fantasien ne pouvait pas demander mieux.

Cote : ***0

À suivre prochainement; The Crow.
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Pti denis
Ecrit le : Mardi 30 Juillet 2019 16h22
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Clone d'Andy Lau
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Merci Yves pour ton retour annuel icon13.gif


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Tao Pai Pai "quand on aime les films de kungfu, on ne peut pas passer à côté de ceux du Sifu"
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Ecrit le : Mercredi 31 Juillet 2019 16h06
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Mardi 30 Juillet


The Crow

Un jeune musicien retourne de sa tombe pour venger sa mort et celle de sa fiancée sauvagement assassinés par une bande de voyous la nuit de l’Halloween

2019 est le vingt cinquièmes anniversaires du film fantastique The Crow. Le film marque l’ultime prestation de Brandon Lee décédé tragiquement au cours du tournage, mais est également le premier film marquant de Alex Proyas un styliste inspiré qui a fait son nom dans le cinéma Sci-fi/fantastique pour le meilleur (Dark City ) et le pire (Gods of Egypt).

Commanditer par le site de cinéma Panorama, The Crow a été introduit un de ses contributeurs David Fortin qui à mentionner la forte influence de l’expressionnisme allemand et de Blade Runner sur le film et comment cette approche pour une adaptation d’une série comic était novatrice. Il a oublié de mentionner les deux Batman de Tim Burton des films aussi marqués par un expressionnisme ténébreux. En fait, The Crow (tant le film que le comic book originel) est une variation sur Batman lui-même, mais avec du surnaturel, un corbeau et un justicier exterminateur avec une face et l’humour cruel et sardonique du Joker



Avec le deux Batman de Burton déjà mentionner, The Crow est probablement une des meilleures adaptations de comic book des années quatre-vingt-dix. Même si le film est aussi dérivatif que cliché, la haute qualité de la mise en scène, de la cinématographie de la direction artistique contribue à créer un style visuel et une atmosphère ténébreuse des plus prenante. Due à la nature du personnage et sans aucun doute la mort tragique de l’acteur, les apparitions de Brandon Lee sont dans leurs ensembles brèves et fugaces (surtout au début), mais graduellement sont formidable potentiel comme acteur charismatique et viscéral émerge. On sent bien la douleur du personnage, sa fureur et son humour (traits que l’on retrouve bien sûr chez son célèbre paternel).

Personnellement, je n’ai pas pleinement embarqué dans le film (j’avais aussi 40 films dans le corps; la saturation diminue l’enthousiasme), mais je reconnais ses qualités imminentes de mise en scène, de style, et bien sûr pour la grande prestation de Brandon.

Cote : ***0.

Critique de The Crow par David Fortin sur le site de Panorama

À suivre prochainement : Missbehaviour :
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