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> Fantasia 2017, Festival de Film Fantastique de Montréal
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Ecrit le : Lundi 24 Juillet 2017 16h41
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Fantasia 2017 : Samedi jour 9 rapport 7.

God of War

God of War relate les premiers exploits de Qi Jiguang un général de la dynastie Ming célèbre pour avoir endiguer les déprédations des pirates japonais sur les cote chinoise dans la seconde moitié du XVI siècle. Le film présente comment le général aura formé son armé, développé des stratégies de combats et confronté les pirates tout en faisant face aux malversations de factions politique hostile à son action de même qu’au saute d’humour de son épouse.



God of War réunit ensemble trois grands noms du cinéma martial hongkongais : Vincent Zhao, Sammo Hung et Yasuaki Kurata. Bien que ceux-ci ont l’occasion de manifester à l’occasion leurs prouesse (Sammo vs Vincent au milieu du film et Vincent Vs Kurata pour la finale) God of War dans son ensemble se présente plutôt comme une fresque guerrière pleine de bruit et de fureur à la Red Cliff.

Le film est un réalisation de Gordon Chan à qui l’on doit le remake de Fist of Fury : Fist of Legend avec Jet Li et également Kurata. Bien que les japonais soit les antagonistes de God of War ils ne sont pas dépeint comme des méchants caricaturaux mais comme des adversaires de l’autres camp avec des personnalités et des mobiles distincts pour justifier leurs action. Ce type de representation est parfois un peu lourdingue (comme si le film suivait une règle de rectitude politique) mais n'en constitue pas moins heureux changement par rapport au chauvinisme réducteur que l’on retrouve dans quantités de film chinois. L’attention porté aux stratégies de chaque camp et la présentation des difficultés « politique » auquel le héros doit faire face sont aussi des éléments qui sont le bienvenu car présentant une vision plus nuancé et complexe du contexte historique du film.

Toutefois, je suis plus réservé vis-à-vis les scènes présentant Lady Qi l’épouse guerrière du général car bien qu’elle ajoute une touche féminine au récit de même qu’un peu d’humour, cet aspect m’a semblé complètement anachronique. Regina Wen qui joue Lady Qi a un jolie minois et présente un personnage ayant tout un caractère mais comme guerrière de cinéma on est loin "d'Auntie."

De fait, les principaux défauts du film est qu’il n’évite pas les longueurs et le charisme limité de Vincent Zhao qui aussi beau gosse wu-shu qu’il soit n’est pas pourvu d’une expressivité filmique particulièrement remarquable. Heureusement, il est bien entouré de comédiens plus volubile. À noté que le personnage de Sammo n’apparait qu’au début du film et disparate à mi-chemin tout de suite après un duel vigoureux au bâton. Enfin de compte des trois noms martial du film c’est Kurata qui tire le mieux son épingle du jeux avec son personnage de vieux renard rusé et truculent. Il n’a qu’une scène de combat (le duel avec Vincent) mais s’est du bonbon qui clôt magnifiquement le film.

Bien que God of War ne soit pas sans défauts, il n’en constitue pas moins une fresque guerrière au qualités de production et de réalisation des plus solide, auquel la présentation de personnages honorable et intelligente de chaque cotés ajoute une certaines relief.

Cote : 81%/****/A-

À suivre prochainement le film martial thai : Broken Sword Hero.
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Ecrit le : Lundi 24 Juillet 2017 18h25
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Bilan de mi-parcours.


22 films vus.
9 films critiqués.

Jours restant:10.

Je rappelle que les contre rendues des films vue mais non encore critiquer apparaitrons après le festival.


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Ecrit le : Mardi 25 Juillet 2017 17h18
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Fantasia 2017 Dimanche jour 11 Rapport 8.

Broken Sword Hero

Tout comme God of War, Broken Sword Hero présente un héros martial historique. Phraya Phichai . Ici le scenario semble s’inspirer de récits folkoriques dans lequel un jeune bagarreur errant rencontre une série de maitres tout en étant poursuivit implacablement par un noble désirant lui faire la peau. Il fil de ces apprentissages et de ces combats il développe un entourage d’amis fidèles. Devenu un combattant émérite, il fais face à une ultime épreuve pour prouver sa force et sa loyauté qui déterminera sa destinée.



Broken Sword Hero semble avoir été conçu comme véhicule pour Buakaw Banchamek un grand champion de boxe thai présenté comme le nouveau Tony Jaa . Les scènes d’action sont donc aussi spectaculaires que vigoureuses mettant bien en valeurs l’athlétisme martial du héros, de ses adversaire et de ces compagnons. Bukaw Banchamek à de la présence et une bonne expressivité sans toutefois être particulièrement exceptionnelle. Le film est bien fait, est beau a voir et ne semble souffrir d’aucun grand défaut mais ne pas sembler non plus prenant d’aucune façon. Le truc qui m’a le plus frappé est que Bukaw a un teint de peau plus foncé que tout les autres acteurs plus comme un tamoul que comme un thai ce qui m’aura un peu intriguer. Mit a part cela Broken Sword Hero m’a paru comme c’est un petit divertissement assez anodin qui s’oublie très vite.

Cote : **0, 70, C+.

Le prochain film martial n’a pas lieu avant samedi (Bastard Swordsman). D’ici là je compte voir au moins 8 films. J’essaierais de faire un contre rendu d’un ou deux d’entre eux mais je ne sais pas encore lequel.
J’invite encore les lecteurs de ce blog a consulter la page Facebook du festival pour les dernière nouvelles ; une surprise de taille est l’ajout de dernière minutes de Blade of the immortal une adaptation par Takashi Miike d’une série manga culte.
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Ecrit le : Jeudi 27 Juillet 2017 23h17
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Fantasia 2017 Mercredi jours 15 Rapport 9

You Only Live Once .

Essayer d’imaginer les Aventures de Rabbi Jacob refait par Luc Besson et vous obtenez une bonne idée de ce que c’est You Only Live Once. Témoin de meurtre, un jeune arnaqueur débrouillard se déguise en hassidique au sein d’une communauté juive pour échappé à d’implacable tueur.



Bien sur You Only Live Once a une indéniable efficacité grâce notamment à la bagout du personnage principal et on y rigole effectivement beaucoup. Ceci dis j’ai trouvé qu’au lieu de se fier sur l’éléments comique du film ces artisans on préférer misé leurs effort à créer des scènes d’action remplie de pétarades bruyante qui font dans l’esbrouffe, conséquemment, le scénario est à la fois facile et bâclé . La transition du « héros » de comique à homme d’action mitrailleuse à la main ne passe pas vraiment et je ne goutte guère non plus les « comédies » ou les méchants tuent les gens comme du bétails. Enfin de compte , je suis sortie de la salle certes mi amuser mais également mi déçus. À noter, que Gerard Depardieu joue littéralement le « gros » méchant du film.

**0/68/C+
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Ecrit le : Samedi 29 Juillet 2017 13h57
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Fantasia 2017 Jours 14 Rapport: 10.

Town In a Lake

Un crime sordide à lieu dans un petit village des Philippines. Une floppée de journalistes déferle sur les lieux sans donner grande considération aux victimes et à leur famille. Un villageois a été témoin du crime mais il hésite à parler vue l’importance des suspects dans la communauté et ses craintes pour la sécurité de sa famille. Le choix qu’il finira par faire entrainera un dénouement surprenant.



À travers une photographie ténébreuse la nuit, lumineuse le jour, Town in a Lake met bien en valeur tant l’environnement verdoyant du village qu’une ambiance de malaise et d’inquiétude. À mes yeux, c’est d’abord est avant tout un superbe film d’atmosphère. D’un rythme lent, tournée dans de long plan séquence avec une bande son capturant les bruits ambiants de la nature et les rumeurs des villageois Town In a Lake m’a semblé plus axé à capturer des moments significatif qu’a vraiment raconter une histoire dramatique. C’est un peu l’équivalent filmique d’une peinture impressionniste.

Town in a Lake semble faire d’abord dans la critique sociale, en dressant un portrait d’un petit village bouleversé par un crime et assaillit par une meute de personnage vénaux (qu’ils soient journalistes, policiers ou politiciens). Petit à petit toutefois, le climat de malaise et d’étrangeté du film ajouté à l’apparition d’élément bizarres donne une tournure étrange au récit avant que celui-ci dans un revirement aussi subit que déconcertant bascule carrément dans le surnaturel.

Town in a Lake m’a fait penser a bien des films tel Twin Peaks , Pique nic à Hanging roc et The Wailingprésenté à Fantasia l’année dernière. Tous on en commun de voir des crimes sordides débouchés sur un fantastique inexpliqué et confondant, utilisé souvent à des fins tant d’ambiance que de métaphores sociale.

Si la tournure fantastique de Town in a Lake est un brin frustrant car ne paraissant à mes yeux ni tout a fait convainquant ou même pertinent, ultimement le film n’en constitue pas moins un trip assez envoutant tant pour son atmosphère, que pour sa façon impressionniste de présenter un lieu souiller par le crime et la vénalité.

Cote A-, ****, 83%.


À suivre prochainement : Bastard Swordsman.
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Ecrit le : Dimanche 30 Juillet 2017 18h46
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Fantasia 2017 Jour 17 Rapport 11


Bastard Swordsman



Le clan Wu-tang est aux abois lorsque le chef d’un clan rival défait son maitre. La sauvegarde du clan semble alors reposée sur deux individus : l’un est Yun Fei Yang un valet orphelin méprisé de tous mais secretement entrainé aux arts martiaux ; l’autre est Fu Yu Xue un chevalier adopter par le clan pour avoir sauvé son chef d’une embuscade. Ultimement, c’est celui qui parviendra a maitriser la technique du « vert a soi céleste » qui sera en mesure de sauver Wu-tang ; l’autre est un traitre.

Bastard Swordsman est le quatrième « Wuxia pian psychédélique » Shaw à être présenté a Fantasia en autant d’année. Ce film ci est par Tony Liu Jun-guk , le même réalisateur que le wuxia pian présenté l’année dernière a Fantasia ; Holy Flame of the Martial World . Si Bastard Swordsman ne présente pas des choses trappes quasi surréalistes ou des personnages colorés aussi extravagant que dans Holy Flame, pour le reste l’approche filmique est la même : wire-fu et acrobatie virevoltants, rythme dopé du montage et de la narration, emploi de « rayons laser » pour illustrer les « palm power ». Le film se termine sur un combat épique centrer sur la technique du ver à soie qui fait la part belle à du filage gluant, des fouets laser et un cocon.

Un élément qui m’a particulièrement frappé dans Bastard Swordsman est la qualité supérieure de la mise en scène avec ses zooms, ses travelings et ses cadrages jouant sur la profondeur de champs tous employer de façon fluide, articulé et en parfait synchronisme avec les chorégraphies et le montage. On a tendance à l’oublier un peu face à la flamboyance du spectacle offert mais les Wuxia-pians psychédélique sont d’une maitrise de la mise en scène de haut niveau. Aussi malgré le rythme accéléré du récit, l’emploi d’effet spéciaux spectaculaire, et les prestations exagérer des acteurs, les enjeux dramatiques du récit demeure claire et vigoureux en tout temps. Avec Final Master, Bastard Swordsman est le spectacle martial le plus glorieux et satisfaisant du festival. Moi tous comme le restant de la salle en ont eu pour notre argent.

SB.gif banana.gif

Bastard Swordsman est le premier film présenter à Fantasia sont les premiers rôles sont joué par Tsui Siu-keung Tsui Siu-keung (aka Norman Chu) et Lau WIng (aka Anthony Lau) des vedettes qui ont connu leurs heure de gloire dans le genre wuxia entre la seconde moitié des années soixante-dix et la première moitié des années quatre-vingt. Les deux acteurs ont en commun d’être des jeune premier ténébreux adèpte de l’épée apte a joué tant des héros que des méchants dans les films. Alors que Tsui joue avec une certaines morgue stoïque, Lau lui incarne généralement des personnage plus charmant et coquin bien que souvent avec une dimension sinistre. Bastard Swordsman est un excellent véhicule pour les deux acteurs. À noter que Bastard Swordsman est le remake d’une série TV dans lequel Tsui Siu-keung jouait déjà le rôle principal. L’aventure de l’épéiste batard continue également dans une suite produite en 1984, Return of the Bastard Swordsman qui je l’espère pourra être vue à Fantasia l’années prochaine.


Cote ****/80%/A-

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Pti denis
Ecrit le : Lundi 31 Juillet 2017 17h06
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Clone d'Andy Lau
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Un très bon SB je suis d'accord icon13.gif

J'ai maté The final master, j'ai l'ai trouvé beaucoup mieux que The sword identity qui m'avait incroyablement ennuyé.
Là on a une première heure très rythmée au final, les combats sont très très courts mais il y en a beaucoup et ils sont impressionnants. Le hic c'est qu'après, pendant une demi-heure environ il y a un méga passage à vide qui m'a là encore profondément ennuyé. Heureusement le superbe final de 10 min rattrape le tout.

Je suis pas comme un dingue sur ce genre de cinéma martial (peut-être trop réaliste du coup dans la durée des fights) mais le film est quand même très sympa à voir.


--------------------
Tao Pai Pai "quand on aime les films de kungfu, on ne peut pas passer à côté de ceux du Sifu"
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Ecrit le : Lundi 31 Juillet 2017 18h19
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Fantasia 2017 journée 18 rapport 11 seconde partie.


Bad Black

Deux années après Who Killed Captain Alex? , Fantasia présente à nouveau un film d’action issue des studio de Wakaliwood en Ouganda : Bad Black.

Orpheline jetée à la rue, Bad Black réussit a organisé sa propre gang et cherche à se venger de l’homme le plus riche de la ville qui méprise les habitants des ghettos. En cours de route elle croisera la route d’un médecin sans frontière dont elle vole les biens et qui pour les récupéré deviendra lui-même un dangereux commando.



Les films de Wakaliwood sont au cinéma d’action ce que le Douanier Rousseau était pour la peinture ; une forme d’art naïf mais animé d’un approche stylistique coloré et dynamique. Les films ont beau être tournée avec de petites caméra numériques, les effets spéciaux réalisé avec des laptops, les budgets s’élever à une centaine de dollars à peine, la débrouillardise artisanale, la passion et l’humour animant ces films passe à travers pour le plus grand plaisir des spectateurs tant d’Afrique et d’Amérique. Puis il y a la voix off- du DJ débile qui commente chaque bout de scène avec des on-liners déridant jouant le plus souvent la carte de l'autodérisions et plongeant le film dans une dimension méta.

Personnellement, je ne suis que très moyennement intéressé par le cinéma d’action ougandais, bien que je dois reconnaitre qu’il est assez drôle et que l’enthousiasme qui l’anime est tout à fait communicatif. ET puis j’adore ces petite moments quand les cascadeurs se mettent a faire du kung-fu. La principale lacune du cinéma « wakaliwoodien » est qu’il est somme assez répétitif avec ces scènes d’action qui consiste toujours en des course-poursuite-affrontement-pétarade dans des petits taudis miteux. Mais, bon au moins il y a de l’énergie a revendre et les films sont après tout assez court. Après nombre films et intense vue à Fantasia, Bad Black constitue une interlude qui est le bienvenu.




Cote 65’ **0. C


A suivre prochainement : Blade of the Immortel (peut-être).

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Ecrit le : Mercredi 02 Août 2017 17h20
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Fantasia 2017 journée : 19 rapport 12.

Blade of the Immortal

Blade of the Immortal est l’adaptation d’un manga culte manga culte par Takashi Miike. L’arrivé du film dans la programmation du festival c’est fait une semaine après le début de Fantasia et il n’a donc pas été inclus dans le catalogue imprimé. N’étant pas un grand fan de Miike, je ne cherche habituellement pas à voir ces films. Comme c’est un récit de samouraï et que j’ai bien aimée 13 Assassins . j’ai fais un effort pour Blade of the Immortal. A Noté qu’il s’agit est le centième film de Miike. Le récit présente un samourai rebelle qui victime d’une malédiction ne peut jamais mourir de ces blessures ce qui lui donne un avantage lorsqu’il se lance dans une vendetta vengeresse contre un redoutable clan martial.



Alors que 13 Assassin voyait un petit groupe de samouraï embusquer une armée de guerriers, Blade of the Immortal s’ouvre et se conclue avec de grande scène de bataille ou un seul homme se mesure a des centaines d’adversaire ; il en résulte des scènes de carnage tourbillonnant , viscéral et bien juteux en sang qui auront ravie le publique fantasien.

Une critique ayant lue l’oeuvre originale a trouvé que cette adaptation ne présentait qu’une version tronqué de l’histoire ( qui fait plus de 100 volumes) avec des personnages qui ne sont plus que l’ombre d’eux même par rapport à leurs présentation dans le manga. Comme je n’ai pas lue l’œuvre originale je ne peut évaluer le film a ce niveau. Ce que je peut dire c’est qu’au niveau de la mise en scène c’est de l’excellent travail enjoliver par beaucoup d’humour noir. J’ai aussi beaucoup apprécier le fait que les méchants initiaux ont une certaine nuance (pire qu’eux apparaisse par la suite).

Ceci dis, il m’a semblé que c’est un film sans grande personnalité ce qui vue la réputation de transgression et d’excentricité de Miike est un peu décevant. De plus, aussi sanglant et agités qu’ils soient les affrontements et bien que les armes employées sont de conception souvent atypique, les batailles sont sommes toute assez générique.

Malgré mes réserves, Blade of the Immortal demeure en grand divertissement en son genre et le public de Fantasia aura marqué son approbation à la fin du film avec le plus grand rugissement d’applaudissement que j’ai entendu e au festival à date.

Cote : B+, 79%, ***0.


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Ecrit le : Mercredi 02 Août 2017 18h27
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FANTASIA 2017 se termine aujourd'hui.

J'ai vue presque 40 films et j'en ai encore deux autres a voir aujourd'hui.


À suivre prochainement les prix du festival.

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Ecrit le : Jeudi 03 Août 2017 22h25
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PRIX DU FESTIVAL

Prix Cheval Noir


Meilleur film: SPOOR de Agnieszka Holland
Meilleur metteur en scène : Nattawut Poonpiriya, BAD GENIUS
Meilleur scenario : Marianna Palka, BITCH
Meilleur acteur : Song Kang-ho, A TAXI DRIVER
Meilleure actrice : Violetta Schurwlow, COLD HELL
Mention spéciale : LOWLIFE de Ryan Prows

Prix “New Flesh” pour meilleur premier film

Meilleur film :SPLIT, de Choi Kook-hee
Mention spéciale : NIGHT OF THE VIRGIN, de Roberto San Sebastian

Prix Action
Gagnant : CONFIDENTIAL ASSIGNEMENT, de Kim Sung-hoon
Mention: JAILBREAK , de Jimmy Henderson

Prix AQCC-Camera Lucida

Gagnant: A GHOST STORY de David Lowery
Mention spéciale : TOWN IN A LAKE (MATANGTUBIG), de Jet Leyco

Prix Séquence

Meilleur film : BAD GENIUS, de Nattawut Poonpiriya

Prix Barry Convex pour meilleur film canadien

Meilleur film: POOR AGNES, de Navin Ramaswaran
Mention spéciale: ORIGAMI , de Patrick Demers


Prix Satoshi Kon pour excellence en animation

Film : HAVE A NICE DAY de Liu Jian
Mention spéciale : JUNKHEAD , de Takahide Hori

À suivre prochainement : les prix du public
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Ecrit le : Vendredi 04 Août 2017 13h50
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Prix du public.


Meilleur film asiatique

- BAD GENIUS (Or)
- BLADE OF THE IMMORTAL (Argent)
- A DAY (Bronze )

Meilleur film nord américain, sud américain ou européen.
- BETTER WATCH OUT (Or)
- LOWLIFE (Argent)
- MAYHEM (Bronze )

Meilleur film canadien/ québécois

- ANOTHER WOLFCOP (Or)
- DEAD SHACK (Argent)
- GAME OF DEATH (Bronze)

Prix Guru pour meilleurs film d’action
- JAILBREAK (Or)
- THE VILLAINESS (Argent)
- ATOMIC BLONDE (Bronze)

Film les plus innovatif
- BAD GENIUS (Or)
- THE LAPLACE'S DEMON (Argent)
- JAILBREAK(Bronze)

Meilleur film animé
- NAPPING PRINCESS (Or)
- LU OVER THE WALL (Argent)
- NIGHT IS SHORT, WALK ON GIRL (Bronze)

Meilleur long métrage documentaire.
- KING COHEN (Or)
- 78/52 (Argent)
- GEEK GIRLS (Bronze)


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Ecrit le : Vendredi 04 Août 2017 17h08
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FANTASIA 2017 Bilan provisoire.

En 2017, j'ai vu un total de 40 films (39 en salle, 1 en screener) soit trois de moins qu'en 2016. Toutefois je serais en mesure de voir au moins une dizaine d'autres films présenté au festival accessible soit en salle ou sur You tube.

À date j'ai écrit la critique de 15 films d'action martiale ou chinois pour la plupart.

Comme j'ai d'autre travaux important qui nécessite mon attention, je ne pourrais travaillé aux contre rendus qu'à temps partial. Il me faudra donc plusieurs semaines pour completer cette tâche. Je vais essayer d'écrire sur deux ou trois films par contre rendu regrouper par origine ou sujet.

Comme il faudra encore du temps pour completer tous les contre rendus voici quand-même une liste de tout les films qui m'on marqué d'une manière ou d'une autres et que j'invite à voir si possible.

Ma liste des MUST.

LE MANOIR : comédie slasher aussi débile que loufoque
BASTARD SWORDSMAN : Wuxia psychédélique a son meilleur.
TOWN IN A LAKE: Ambiance et mystère
MONEY'S MONEY superbe petit polar français.
THE LAPLACE DEMON : Un pastiche génial de l'horreur gothique italien
JAILBREAK : Comme THE RAID mais dans une prison cambogienne et avec de l'humour.
COLD HELL pour son heroine indontable.
PLAN B B action à la Jackie Chan mais dans Berlin.
BAD GENIUS : un film ou des triches étudiantes sont tourné comme un thriller.
FINAL MASTER : Meilleurs film martial du festival
78/52 pour son analyse informative et divertisante de l'une des plus célèbre scène de cinéma.

A+
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Ecrit le : Mardi 15 Août 2017 17h15
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Fantasia 2017 : Monstre Atomique

Shin Godzilla : Présenté le 15 juillet


Shin Godzilla est le quinzième film Godzilla à être présenté à Fantasia depuis les débuts du festival. Ce film constitue la quatrième relance du monstre (6 si on inclut les Godzillas Américains), dix années après le dernier Godzilla japonais; Final War .. Comme je l’ai déjà mentionné une première fois sur ce forum, Shin est une coréalisation de Hideaki Anno créateur de l’anime Neo Genesis Evangelion et Shinji Igushi grand spécialiste des effets spéciaux dont le travail sur la trilogie Gamera au milieu des années quatre-vingt-dix a donné un nouveau souffle au genre Kaijû . Tout comme le Godzilla de Gareth Edward, Shin s’inspire beaucoup de la [URL=https://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_nucl%C3%A9aire _de_Fukushima ]catastrophe nucléaire de Fukashima [/URL] et de la façon dont les autorités et le peuple japonais ont réagi à la crise.

Comme dans le film original, Godzilla est redevenue dans Shin un monstre destructeur. Toutefois, le personnage humain pivot n’est plus un savant, un journaliste ou un soldat, mais un conseiller politique, ce qui est l’élément le plus surprenant du film. C’est qu’habituellement, ce type de personnage joue un rôle négatif en étant incompétent, ou vénal. En fait, au-delà des grandioses scènes de destructions (plus impressionnantes que jamais) l’ensemble des scènes du film consiste en des réunions d’urgence entre politiciens et fonctionnaires. Pareil, point de vue narratif est déconcertant sur papier, mais le dynamisme de la mise et du montage d’une part et le jeu intense des acteurs de l’autre donne vraiment une ambiance d’urgence viscérale qui rend l’histoire des plus prenante.



Un aspect qui risque peut-être d’échapper a un public occidental est que Shin a une certaine dimension critique voir satirique vis-à-vis le système politique japonais contemporain en présentant des politiciens et des fonctionnaires « vieille école » clairement dépassés par la situation qui n’arrête pas de cafouiller. Le point tournant du film c’est lorsqu’une nouvelle génération d’intervenants en veston-cravate s’impose sur la vieille garde. À un autre niveau, le film galvaude également la résilience du peuple japonais et joue un brin la carte nationaliste en faisant jouer au grand-frère américain un rôle ambigu.

Bien que Shin Godzilla lui-même ressemble encore un peu à un monstre de caoutchouc, son apparence est néanmoins rehaussée par l’emploi d’effet CGI. Il apparait rapidement dans le film et on n’a donc pas à l’attendre pour longtemps. Le seul bémol que j’ai vis-à-vis le traitement donné au monstre est qu’à mi-chemin il se met à hiberner, ce qui donne tout le temps aux humains de créer et organiser une riposte.

Shin Godzilla c’est révélé immensément populaire au Japon lors de sa sortie. Il est le quatrième film de la série à connaitre le succès au niveau de box-office, le rang le plus élevé depuis 1964. Mieux encore, Shin Godzilla a également rapporté quantité de prix incluant aux oscars Japonais incluant meilleurs films, metteur en scène, direction artistique et montage.

Pour m’à part, bien que j’ai été déconcerté par le héros veston cravate de l’histoire, elle ne m’a pas moins paru assez convainquant. On a vraiment l’impression de vivre à travers une situation d’urgence catastrophique dans lequel tout le monde est dépassé au début. Quelques nouveaux concepts sur Godzilla paraissent bizarres au départ (Godzilla apparaissant d’abord comme une créature aquatique quadrupède avant d’évoluer en dinosaure atomique), mais au final le film fonctionne à plein régime. Pour le genre Kaiju, c’est un retour des plus convaincants.

Cote : ***0, B+, 79%.


The H Man : Présenté le dimanche 23 juillet.

De nos jours, on se souvient surtout de Ishiro Honda comme le créateur de Godilla, il a après tout mis en scène le premier film du monstre de même qu’une dizaine d’autres productions Kaiju. Mais il y a plus à Honda que Godzilla comme à voulu le démontrer Ed Godziszewski, coauteur du livre « Ishiro Honda - A Life in Film, from Godzilla to Kurosawa ».

La sortie du livre étant prévu pour l’automne; les organisateurs du festival en ont profité pour présenter un des films cultes de Honda ne tournant pas autour de monstre géant; « H Man », introduit par Ed Godziszewski lui-même. En fait, pendant 40 minutes il aura parlé de Honda, de sa vie avant qu’il ne fasse du cinéma et de son travail avec le grand Akira Kurosawa dont il fut l’un des principaux collaborateurs dans les derniers cinq films du maitre.

En tant amateur d’histoire, j’ai beaucoup apprécié cette présentation. En fait, je l’ai mieux aimée que H Man lui-même. Il faut dire que c’est une version vétuste et doublée du film que l’on aura présenté lui donnant un aspect un peu moche.

Comme Godzilla, H Man est essentiellement une fable antiatomique, mais ici la menace monstrueuse prend la forme de créature gluante radioactive capable de dissoudre le corps humain. Toutefois, il faut du temps pour présenter le monstre puisque l’action du film prenant place d’abord dans les milieux du crime, H Man se présente d’abord comme un polar. Ce n’est qu’à mi-chemin que les autorités sont finalement convaincues de l’existence du H Man et que ses dégradations horrifiantes sont montrées de plein front.



Les polars des studios Nikkatsu étant populaire à la fin des années cinquante, mélanger gangsters et monstres est un choix commercial compréhensible, que personnellement je ne trouve ni très adroits ou vraiment pertinents. Bien que les origines de la créature et ses méfaits soient présentés dans des scènes assez mémorables (des corps dissous dont il ne reste des vêtements étaler au sol) le scénario contient quantités de trous, de facilités et des longueurs qui auraient pu être évité avec un récit plus resserrer. Si le film offre des scènes mémorables de gélatineuse ambulante et de dissolution humaine, il présente également la scène de poursuite automobile la plus lamentable qu’il m’a été donné de voir. De plus, un élément qui m’intrigue est de savoir à quel point H Man dérive du film d’horreur américain The Blob réaliser l’année précédant H Man qui présentait également une créature gélatineuse dissolvant des corps humains.

Ultimement, même si H Man a quelques moments délicieusement macabres, je ne le considère pas comme un film particulièrement relevé dans son ensemble. Plutôt moche et maladroit en fait. Ceci dit, je rappelle que c’est une vielle version doublée raccourcie que j’ai vue pas la version japonaise d’origine. Bien que je me soi procurer cette dernière, H Man ne m’intéresse pas suffisamment pour me pousser à le revoir de sitôt.

Cote : 65, **0, C+.
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Ecrit le : Jeudi 17 Août 2017 21h29
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Fantasia 2017 : Tricheurs et truands

Bad Genius vue le samedi 15 juillet.


D’abord pour aider une amie, ensuite pour se faire un peu d’argent, la lycéenne Lynn organise un système de triche aux examens. Elle s’avère si douée qu’elle en vient même à s’attaquer à des examens internationaux universitaires. Toutefois, pour réussir elle doit demander l’aide d’un autre jeune génie qu’elle connait. Seul petit problème, celui-ci ne supporte pas les tricheurs.




À la base, Bad Genius est un film de casse , excepter qu’au lieu d’un gros coffre-fort, la cible recherchée est un pourcentage de note élevé. Cela semble assez puéril, mais la réussite du film tient dans son habilité à faire de ce but non seulement un enjeu dramatique valable, mais enlever. Cela est obtenu grâce à un spectacle filmique éclaté et exaltant digne de Martin Scorsese lui-même (j’ai beaucoup songé au Loup de Wall Street Street pendant le visionnement du film). Au-delà d’un récit, d’un montage et d’une mise en scène survoltée, le film repose également sur la qualité de l’interprétation avec des acteurs (souvent débutants) qui réussisse à créer des personnages rusés et sympathiques malgré l’objectif retors qu’ils visent. Finalement, le film est également soucieux de présenter les clivages socioéconomiques qui motivent la personnalité des personnages (la réussite scolaire étant en Asie un moyen d’élévation sociale).

Le résultat final est que Bad Genius est incontestablement un des films les plus aboutis et brillants du festival. Il a d’ailleurs rapporté plus de prix tant critique que public à Fantasia que n’importe lequel autres films :

Prix de la mise en scène pour Nattawut Poonpiriya,
Prix Séquence du meilleur film.
Prix or du meilleurs film asiatique
Prix or du film le plus innovatif.


Cote : 90% A, ****.

Money vue mardi le 25 juillet


Trois jeunes paumés décident de cambrioler la villa d’un riche. Coup de chance, non seulement une valise bourrée de fric est a porté de main mais en plus son propriétaire est surpris en train de vouloir se pendre. Toutefois, à partir de là tout foire très vite. C’est que l’argent volé fait partie d’un enjeu entre gangsters. Tant pour les paumés que les truands commencent alors une série de poursuites et d’embuscades qui finira très mal pour tout le monde.



Money est un excellent film noir, bien construit, rempli de retournements et pimenter d’humour noir occasionnel. Certes les personnages des paumés agissent comme des cons (ce qu’ils reconnaissent eux-mêmes lorsqu’ils sont dans la m...) mais c’est un mal nécessaire vue qu’il n’y aurait pas d’histoire autrement. J’ai spécialement apprécié que le film se déroule en une seule nuit et qu’il repose sur un jeu constant de chassé-croisé avec les personnages revenant toujours aux même endroits (la villa, la maison, la gare). Le contexte nocturne du film épouse bien l’ambiance glauque et ténébreuse du récit. Sans renouvelé le genre, Money s’avère à mon idée un petit bijou mouvementé et sympathique.

Détail intéressant, comme bien des films européens que j’ai vu (Plan B, Darkland, Cold Hell) un des protagonistes est d’origine étrangère, ici serbe. Il faut dire que le réalisateur Gela Babluani est lui-même un français d’origine géorgienne et que le personnage principal est joué par son propre frère Georges.

Cote : B+,79% ***0

À suivre prochainement : Fantasia Made In Québec.
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Ecrit le : Vendredi 18 Août 2017 22h52
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Fantasia 2017 : "Made in Québec".

Fantasia à beau être un festival d’une portée internationale, les productions locales d’hier ou d’aujourd’hui ne sont pas négligé pour autant. On retrouve entre autres la sélection"Genre du pays" qui présente des films fantastiques ou policiers faits au Québec. Du lot je n’en ai vu qu’un seule cette année : Karmina datant de 1996 qui se distingue en étant un film de vampires québécois.

Pour échapper à un mariage arrangé, Karmina, une jeune vampire roumaine de 140 ans, s’enfuit du château familial pour rejoindre sa tante Esmeralda qui vit à Montréal. Celle-ci lui fait boire à sa nièce une potion de son invention qui transforme les vampires en humain pour un temps limité. Karmina a alors a tôt fait de découvrir l’amour avec un jeune musicien dont les douces mélodies la vont voler dans les airs. Toutefois, cette nouvelle vie d’humaine pourrait bien être de courte durée, car son fiancé vampire l’innommable Vlad est sur sa trace.



Le cinéma québécois, n’ayant pas de grande affinité ni avec le cinéma fantastique ou les effets spéciaux, Karmina fait figure d’ovni. À la fois film de vampire et comédie bouffonne avec un brin de romance, colorier également à gros trait rouge, noir et blanc lui donnant un look mi- kitch mi- ténébreux, mi bande dessiné Karmina s’avère un bon petit divertissement.

Ceci dit, il faut bien admettre qu’avec son mélange de genre et ses ajouts/emprunts aux mythes des vampires Karmina faits passablement dans le n’importe quoi. Le film met bien en valeur tant le charme mutin de son actrice principale Isabelle Cyr, que la truculence des comédiens Yves Pelletier et Gildor Roy qui incarne les personnages de Vlad et de son « Igor ». Le seul vrai reproche que je trouve au film est une fin abrupte et expéditive qui fait dans la facilité.

Vu le contexte québécois du film et son âge (20 ans) je ne suis pas sûr que le film puisse convaincre des spectateurs non québécois, mais moi je me suis amusé.

Cote : 72%, B, ***.

2017, marque le cinquantième anniversaire d’Expo 67, connu aussi sous l'appelation de "Terre Des Hommes", un’événement qui a culminé La Révolution Tranquille et a mis le Québec de même que sa métropole Montréal, sur la carte, et ce à une échelle internationale.

Fantasia aura commémorer l’événement en présentant un long métrage documentaire Expo 67 Mission Impossible qui raconte comment les planificateurs de l’expo auront surmonter l’énorme obstacle de concevoir et de préparer l’événement en trois années seulement au lieu des sept initialement prévu, d’où le sous-titre du doc : Mission impossible. Même si le résultat est bien sûr connu d’avance, le documentaire raconte les péripéties de l’expo avec flair, suspense et humour grâce à une riche tapisserie de documents d’archives et des entrevues avec quelques planificateurs survivants. Le doc couvre des sujets aussi variés que le choix du site et son aménagement, la conception du logo, de même que les clivages tant politique et linguistique qui auront troublé la mise en place de l’exposition. Le film sait brillamment communiquer la fébrilité et l’enthousiasme des participants pour mener l’entreprise à bien malgré des obstacles d‘une envergure considérable.



Malgré les qualités indéniables du documentaire, je dois quand même signaler une lacune qui créer chez moi un certain malaise. Le récit est présenté et raconté du point de vue des planificateurs de l’événement ; des bureaucrates, des fonctionnaires, des publicitaires et des politiciens, une perspective plutôt élitiste. Ou sont les architectes qui ont conçu les infrastructures physiques et surtout les ouvriers qui ont aménagé le site et construit les bâtiments à l’intérieur de délais très courts. EN présentant les décideurs en veston cravate comme les grands héros qui ont rendu Expo 67 possible, le documentaire n’offre qu’une portrait historique biaisé de cette grande entreprise. Plus que regrettable, l’omission du rôle de ceux qui ont construit l’Expo avec leurs mains et à la sueur de leurs fronts pourrait même être considérer comme insultant.

Malgré ce malaise, que le film aura suciter, il n'empêche que Expo 67 Mission Impossible constitue a bien des égard un superbe homage à un évenement et une époque optimiste ou la croyance en l'avenir et au rêve d'une humanité unie était galvauder.

Cis dessous entrevue avec deux des planificateurs d'Expo 67, suivit d'un reportage documentaire portant sur l'événement lui-même et son époque.





Cote : B, 75%, ***.


À suivre prochainement Corrida sanglante.
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Ecrit le : Samedi 19 Août 2017 23h06
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Fantasia 2017 : Corrida Sanglante.

Friendly Beast Vue Mardi le 25 juillet.

Déjà énerver par des employés récalcitrants et des clients difficiles, un restaurateur à bout de nerfs pète les plombs lorsque son établissement est victime d’un hold-up. Maintenant armée d’un pistolet, il devient alors une brute paranoïaque bien décider à régler ses comptes avec tous ceux qu’il voit comme ses ennemis, qu’ils s’agissent de truands, de clients ou même ses propres employés. Une soirée d’enfer commence.

Consigner à un petit restaurant et une cuisine, le récit de Friendly Beast est un huit clôt sanguinaire et éprouvant remplie d’une atmosphère tendue et de suspense ; qui va vivre qui va mourir? Comment tout cela va-t-il se terminer ? Au-delà de l’histoire, Beast fait le portrait d’une certaine humanité ravalée au rang de bêtes féroce mû par les ressentiments d’ordre sexuel, racial et économique. Bien que quelque peu simpliste et caricatural la démonstration n’en demeure pas moins des plus féroce et guère édifiant pour la dignité humaine.

Aussi viscéral qu’ait été le Beast un élément particulier m’a beaucoup distrait. En effet, la prémisse de base du film est pratiquement la même qu’une production déjà présentée à Fantasia il y a deux ans :Robbery Le récit progresse différemment, et l’action se déroule dans une épicerie plutôt qu’un restaurant, mais dans les deux films on voit un patron péter les plombs et devenir un bourreau sanguinaire résultant en l’élimination progressive et violente des personnages. Autant que je sache, Friendly Beast est présenté comme une œuvre originale. Est-ce qu’il a été inspirer par le film Roberry, je le croix fortement, mais il n’y a pas moyen d’être sûr. La cinéaste de Beast étant présent dans la salle je n’ai pourtant pas osé la questionner devant les spectateurs. Ceci dis, quelques soit ses origines véritables, Beast demeure le film qui est le plus fort et pertinent dramatiquement et thématiquement.

Cote 81%, ****, A-

Mayhem vu le Dimanche 30 juillet.

Essayez d’imaginer un virus qui supprime toutes inhibitions chez les êtres humains et transforme les gens en psychopathe sanguinaire. Essayez maintenant d’imaginer pareil virus affectant un immeuble rempli d’avocats, de banquiers et de courtiers véreux, des individus qui déjà dans leurs états normal sont des vautours capables de sacrifier père et mère pour satisfaire leurs appâts du lucre. Tel est la prémisse de Mayhem, une fable cathartique dans lequel les plus beaux salauds de la planète et leurs sbires reçoivent enfin une rétribution aussi sanglante que jubilatoire.

Bien que le film s’avère un film somme toute assez superficiel, faisant un peu dans la facilité, il n’en demeure pas moins un divertissement assez ludique tant dans sa violence gore que son humour noir bien juteux. Sa principale qualités a mes yeux est la prestation des acteurs qui créer soit des personnages délicieusement caricaturaux et truculents dans leurs perfidies (les méchants) soit humoristiquement disjoncter et sympathique malgré leurs tendances homicides meurtrières (les protagonistes).

Cote : B, 77%, ***.

Détail intéressant : Friendly Beast que Mayhem ont en commun d’avoir des scénario écrit par des brésiliens, il faut dire que à en juger par les nouvelles la corruption politique et socio-économique semble être un problème majeur dans ce pays (comme partout ailleurs).

A suivre prochainement : je pars pour une semaine rendre visite à de parenté il n’y aura donc pas d’autres contre rendu avant la fin de semaine prochaine. Il me reste une quinzaine d’autre films a faire la critique.
A+
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Ecrit le : Mardi 05 Septembre 2017 00h51
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Plus de deux semaine depuis mon dernier contre-rendu je m'en excuse mais il faut dire qu'un évenement extraordinaire est survenu. Le cinéaste martial Xu Haofeng est venu présenté en personne son quatrième films The Hidden Sword, au festival des films de Montréal, le 28 aout. Bien entendu, c'est un évenement que je ne pouvais pas me permettre de manquer Xu étant le plus magnifique espoir du cinéma martial chinois en plus de vingt ans.

Je reviendrais sur l'évenement et ces conséquences dans un autre poste, pour le moment, suffit de dire que bien que je n'Ai pas abandonner mon objectif de faire une critique sur TOUS les films vue à Fantasia (il m'en reste entre 15 et 20) cela me prendra plus de temps que prévu a passé à travers. Une petite visite une fois de temps en temps serais donc recommander, mais pas tout de suite.

En attendant bonne fin d'été à tous. hiya.gif

Yves.
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Pti denis
Ecrit le : Mardi 05 Septembre 2017 13h13
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Merci et bon boulot Yves icon13.gif


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Tao Pai Pai "quand on aime les films de kungfu, on ne peut pas passer à côté de ceux du Sifu"
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Ecrit le : Samedi 16 Septembre 2017 15h07
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Valerian and the city of a thousand planets


J’ai rêvé à Valérian cette nuit, alors en m’éveillant j’ai décidé de faire une petite critique du film que j’ai vue en salle à la toute fin de Fantasia.


Visuellement c’est très bien, avec Besson réussissant à recrée l’univers incroyablement riche de la bande dessinée originale. Malheureusement coté narration c’est un peu fourretout. A ce niveau, le récit fait un bon de 5 mètres au-dessus d’une crevasse de 7. La ou le film déçoit surtout c’est dans la caractérisation des personnages. Comme avec son adaptation BD précédente, Adèle Blanc Sec, Besson ne capture pas beaucoup la personnalité originale des protagonistes. Si Besson a retenu que Laureline avait un sacré caractère, il a oublié qu’elle était un peu sauvageonne et innocente vue qu’elle est après tout originaire du Moyen Age. De plus dans son film Laureline est blonde pas rousse. Dommage.



Malgré mes regrets, en général j’ai quand-même fort bien aimer le film, plus dans sa seconde moitié que dans sa première. J’ai apprécié qu’il fait joué aux humains le mauvais rôle, et qu’il cherche a adapter l’Ambassadeur des Ombres. J’ai aussi trouvé, que voir un space opera ne dérivant pas ni de Star Trek ni de Star Wars assez rafraichissant. Je sais que certain auront trouvé que Besson calque un peu trop près par moment le Avatar de Cameron mais comme ce dernier aura vraisensablement été inspirer par la série dessiner originale je trouve que c’est un juste retour des choses.

Cote ***0, B+, 78%
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