| Nimzo |
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Dragon

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Visage en sélection officielle Cannes 2009(IMG:http://img5.imageshack.us/img5/1188/cannes2009.th.jpg) L'affiche du Festival de Cannes 2009 par Annick Durban d'après L'Avventura (1960) de Michelangelo Antonioni Le film Visage de Tsai Ming- liang vient d'être sélectionné dans la compétition pour la Palme d'Or du Festival de Cannes 2009 parmi vingt longs-métrages d'Europe, d'Amérique et d'Asie.
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| lanjingling |
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Second rôle
 
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Dragon

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c'est quand meme bizarre que de tres bons realisateurs chinois comme johnnie to & tsai ming liang tournent des films avec des gens comme johnny h. & laetitia c. , tandis que shu qi tourne avec louis le q terreux... on ne me sortira pas de l'idee qu'il y a comme un gachis quelque part |
Shu Qi a aussi des factures à payer :mrgreen:
Quant à Tsai et To par exemple, ils ont raison de bosser avec des occidentaux : plus de confort niveau financier, plus de notoriété commerciale ensuite...
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raisons financieres, bien sur, mais ce que je voulais dire, c'est que dans la liste "jean-pierre leaud, tsai ming liang, lee kang sheng, mathieu amalric, leatitia casta" , on pourrait faire un "cherchez l'erreur"; pareil pour j.h. dans l'equipe de johnnie to, ou shu qi dans les daubes de luc besson mais le resultat est variable, comme quoi un bon realisateur peut toujours sortir ce qu'il y a de bien chez n'importe quel comedien (ou non comedien), alors qu'un bon acteur ne pourra jamais sauver un film d'un mauvais real
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Bientot dans Rush Hour 6
      
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Dragon

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Tsai dans la gueule du Louvre Critique
Faille. Le Taïwanais rend hommage au cinéma français en installant un film dans le film.
Par OLIVIER SÉGURET
Le dixième film de Tsai Ming-liang est aussi l’opus premier d’une nouvelle collection coproduite par le musée du Louvre et baptisée «Le Louvre s’offre aux cinéastes». Les termes exacts de la commande nous sont à cette heure inconnus mais on peut tout de suite rassurer ceux qui s’inquiéteraient de voir l’indomptable cinéaste taïwanais entravé par les chaînes dorées de la prestigieuse institution. Visage ne renonce à rien de ce qui fait, depuis les Rebelles du dieu néon, l’inestimable qualité de Tsai Ming-liang, le film enfonçant au contraire plus profond que jamais tous les clous obsédants qui caractérisent son cinéma.
Le fait même de savoir que l’auteur de la Rivière et de The Hole venait tourner à Paris pouvait faire craindre de voir son art plombé, comme ce fut si souvent le cas avec des cinéastes en exil artistique dans notre beau pays. Soulagement général, donc, et même mieux : il y a quelque chose d’un indéniable enrichissement qui se fait jour dans ce contact de Tsai avec la France.
Pourtant, il n’a pas exactement choisi la facilité. Le sujet de Visage, si tant est qu’on puisse le résumer, consiste en une sorte de visite d’un musée imaginaire du cinéma français par un cinéaste étranger. Il s’apprête à tourner un film chez nous autour du mythe de Salomé lorsque sa mère meurt là-bas, chez lui. La nouvelle le cloue au fond d’un lit dont rien ne parvient à le déloger. Sa productrice, Fanny (Ardant), se rend aux obsèques à sa place tandis qu’à Paris, ses acteurs cherchent à prendre ou retrouver leurs marques dans la confusion proche du chaos dont le tournage est frappé. Ses comédiens s’appellent par leurs vrais prénoms : Jeanne (Moreau), Nathalie (Baye) ou encore Mathieu (Amalric). Pour incarner le roi Hérode, le cinéaste en deuil tient absolument à obtenir Jean-Pierre Léaud, ici appelé Antoine, c’est-à-dire saisi sous son identité truffaldienne de Doinel : un choix qui résonne irrésistiblement avec le cinéma de Tsai lui-même, dont chacun des dix films est habité par la figure du sensationnel Lee Kang-sheng, son Doinel-Léaud à lui.
Vagabonder. Jamais explicité, un dialogue silencieux se noue ainsi derrière les images, dans un enchevêtrement de regards et d’identités qui jamais ne nous égare mais sans cesse nous laisse vagabonder. Dans l’espèce de faille ouverte par l’arrêt du tournage, la suspension du film dans le film, Tsai Ming-liang va injecter d’incroyables séquences qui vont constituer peu à peu ce Visage.
Si le centre de gravité de la commande faite par le Louvre tourne autour du mythe de Salomé et du portrait de saint Jean-Baptiste peint par Léonard de Vinci, c’est hors les murs d’exposition et loin des cimaises que le film prend son envol. Pas si loin, en fait : sous le Louvre. Dans ses galeries de services et de sécurité, dans ses caves et souterrains, dans son parc, ses réservoirs secrets et ses bassins.
Icône. La Salomé de Tsai est en effet une reine : Lætitia Casta, la vraie héroïne concrète et palpable de ce film insaisissable. Tsai l’a élue pour sa valeur d’icône et c’est en icône qu’il la filme. Elle est dans Visage aussi merveilleusement belle que d’habitude mais atteint un degré de somptuosité filmique inouï. Pas de mystère : Lætitia Casta est ici mieux filmée que jamais, et du coup plus libre, plus forte, plus actrice qu’elle ne l’a jamais été. Les numéros de comédie musicale que délivre la créature (un coup vamp latina, un coup poupée chinoise) comptent parmi les plus éblouissants de la filmo de Tsai, qui n’en est pourtant pas avare.
On retrouve aussi dans Visage ce goût immodéré du cinéaste pour la matière, organique ou pas : eau, fumée, crème, sauce tomate, neige (magnifique intro de Léaud en mendiant sous une valse de flocons)… Tout, une nouvelle fois, y passe, avec un érotisme parfait du geste et de l’instant. Vive l’amour, criait le deuxième film de Tsai Ming-liang. Quinze ans plus tard, on ne trouve pas mieux à dire. |
s : Libération
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其实人在小时候就已经养成看待世俗的眼光,只是你并不自知。(侯孝贤)
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Site officiel de Visage (IMG:http://ondine.wsr3.net/images/stories/Movie/Face/FaceSiteHomeIcon.jpg) Le site officiel chinois du film Visage de Tsai Ming- Liang est en ligne pour sa sortie à Taiwan. En plus d'une nouvelle bande-annonce en français avec sous-titre en chinois, le site présente des interviews, photos inédites en haute résolution à télécharger ainsi qu'un plan interactif des scènes du film dans le Louvre. En France, le film sera dans les salles obscures le mercredi 4 novembre 2009.
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Dragon

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Zoom sur Visage
Pour visualiser l'extrait du New York Times sur la droite, installer Microsoft Silverlight dans le navigateur web (IE, Firefox, Safari). Pour cela, allez simplement sur la page d'accueil de Microsoft France qui vous invitera à télécharger cette extension gratuite pour visualiser la bannière principale. Pour plus d'information, consultez : Comment installer le plug-in 'Silverlight' Microsoft ?(IMG:http://img29.imageshack.us/img29/3286/facedeepzoom.jpg) En zoomant vous pourrez explorer la photographie haute-résolution de William Laxton en plein écran 1900 x 1200 pixels où Laetitia danse et chante Tu es si belle en Chinois parmi onze models qui dansent court-vêtues. C'est à dire que tout le monde était gelé dans les jardins des Tuileries il y a exactement un an, en novembre et décembre 2008. Zoomez dans la zone du photographe dans le miroir entre les deux arbres où l'acteur taiwanais Lee Kang- Sheng apparaît portant la casquette du réalisateur du film dans le film. Cela fait penser à l'affiche de la Nuit Américaine de François Truffaut où le réalisateur de la Nouvelle Vague derrière la caméra joue son propre rôle.
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