| jonathan-asia |
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Acteur de Cat III

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Dragon

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Vu cet après midi "Black" avec Rani Mukherji et Amitabh Bachchan (IMG: http://www.yanous.com/Black/Affiche-Black.jpg) À la suite d'une maladie, Michelle McNally devient aveugle et sourde alors qu'elle n'a que deux ans. Face à leur enfant avec lequel ils ne peuvent plus communiquer, les parents sont désemparés et huit années s'écoulent avant qu'ils ne se tournent vers Debraj Sahai, un professeur spécialisé. Celui-ci, à force de patience et de persévérance, parvient à apprendre à Michelle à identifier des mots, à les exprimer à l'aide de signes et à leur donner une signification. Michelle reprend ainsi contact avec le monde qui l'entoure. Des années plus tard, alors qu'elle est devenue adulte, Michelle retrouve son ancien professeur durement touché par la maladie d'Alzheimer. À son tour, elle fait tout son possible pour lui venir en aide. :blink: :blink: :blink: :blink: :blink: :blink: :blink: :blink: :blink: Incroyable! Premier film bollywood que je vois assez court (2h seulement, hélas) et sans chansons, mais quel film! Rani y est EXCEPTIONNELLE, magnifique, bouleversante, hallucinante de crédibilité, touchante.. Le rôle de sa carrière. Sa beauté n'y a d'égal que son talent. Bien des frissons m'ont traversé pendant ce film. On suit le destin des personnages avec le cœur serré. Un film magnifique. La relation entre rani & Amitabh est magnifique, tantôt douce, tantôt violence, mais toujours juste. Une claque bollywood de plus! Et Rani dans ce film.. Rani.. Rani dévore l'écran. Elle sublime l'image, rend chaque seconde palpitante et unique. I Love Rani!!!!!!!!!!!!!!!!! :wub: :wub: :wub: :wub: :wub: :wub: :wub: :wub: (IMG: http://www.yanous.com/Black/black01.jpg)
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| Shanghaï Kid |
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Ninja assassin
  
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Dragon

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Hier j'ai vu dans un tabac presse le premier numéro d'un magasine consacré aux stars de Bollywood, "Bollywood Stars".
Le magasine est assez maigre, il y a pas mal de photos et un poster au centre, et coûte dans les 3euros.
Perso, je ne l'ai pas acheté, car j'ai trouvé que ça faisait trop potins (style Closer et autres) qu'un mag se penchant réellement sur l'analyse des films, et des biographies des acteurs. Ceci dit je l'ai feuilleté à la va-vite.
Mais c'est une bonne initiative que d'essayer de faire découvrir à davantage de personnes l'univers d'un cinéma qui le mérite. |
Je pense qu'il va cartonner, les fans français de bolly sont pour la grande majorité des filles, et tout le monde sait que c'est le public n°1 pour ce genre de magazines surtout qu'elles idolatres les acteurs bolly à un point ... En matant un film avec une fan de bolly, j'ai cru tout savoir sur la vie des stars.
Genre par exemple saviez-vous que l'acteur dans KKHH qui fait le "méchant" qui veut se marier à Kajol dans le film, est en fait un gros taré qui déteste Shahrukh Khan, qui s'amuse à flinguer des animaux dans un zoo, ou qui a voulu renverser son ex femme Aishawaria Rai avec une voiture après qu'elle l'ai plaqué ? Et ben oui, c'est con comme info, ça sert à rien, mais ça m'a changé toute l'image que j'avais de l'acteur lol
En bref vais pas acheter le mag mais je vais bien le feuilleter comme il faut lol
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| P'tit Panda |
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Bientot dans Rush Hour 6
      
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Dragon

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Quand les stars du cinéma indien entrent en politique Par Dilip Kaliya Créé 09/06/2008 - 09:34 Jayalalitha, ancienne actrice tamoule et femme politique indienne (Babu/Reuters). [1](De Delhi) En Inde, politique et cinéma font souvent bon ménage. La semaine dernière, Chiranjeevi, la star de l’Andhra Pradesh, a lancé son parti en fanfare. C’est la énième illustration d’une recette qui a déjà démontré son efficacité par le passé. Une pratique plus répandue dans le sud du pays. Explications. 24 décembre 1987. Le chef du gouvernement du Tamil Nadu, Maruthur Gopala Ramachandran, meurt à 70 ans. Le jour de ses funérailles, le désespoir se mue en hystérie collective. Bilan : vingt-neuf morts et des dizaines de blessés. Les discours aux accents plébéiens des héros invincibles à l’écran Adulé, vénéré, souvent même déifié, le chef régional était bien plus qu’un leader ordinaire. Car avant même ses dix années au pouvoir, celui qu’on surnommait « MGR » était déjà une icône populaire : en fait, la star incontestée du cinéma tamoul. Héros invincible sur les écrans, il l’était aussi dans la vraie vie. Comme en 1967 lorsqu’il réchappa miraculeusement à une attaque à main armée d’un acteur rival, celui là même qui incarnait le méchant dans la plupart de ses films. A lire aussi Bobines d’Inde, le blog d’un festivalier au plus grand festival de cinéma indien. Par François Da Silva [2] L’histoire de MGR est loin d’être un cas isolé. Le Tamil Nadu a déjà connu cinq chefs de gouvernement, liés d’une manière ou d’une autre à l’industrie cinématographique. L’actrice Jayalalitha, qui succéda à son amant MGR, fit l’objet un véritable culte, si bien qu’on bâtit des temples en son honneur. Dans l’Andhra Pradesh voisin, N. T. Rama Rao a d’abord été célèbre pour ses interprétations de Krishna avant de prendre la tête de l’Etat et de devenir le champion du régionalisme télougou. L’histoire se répète. Le 26 août, Chiranjeevi, la « mégastar » du cinéma télougou annonce la création de son propre parti, le Praja Rajyam (ou règne du peuple). Au cours d’un meeting spectaculaire, entouré des portraits de Gandhi et de mère Térésa, Chiranjeevi prononce un discours enflammé aux accents plébéiens. Et le fan club devient machine politique Selon les experts, dans le sud de l’Inde, les acteurs ont ainsi su transformer leurs réseaux de fan-clubs, souvent parfaitement organisés, en machine politique. Forts de ce soutien, ils ont ensuite cherché à refléter dans la réalité le personnage bienfaisant qu’ils incarnaient à l’écran, par exemple en participant à des œuvres caritatives. Selon Gilles Verniers, chercheur au Centre de Sciences Humaines de Delhi : « Tout en entretenant l’image virile et martiale du héros, ces leaders se présentent en sauveur et proposent au peuple de les débarrasser de l’establishment. » Chez les vieux caciques des partis en place, l’arrivée du Praja Rajyam sur la scène régionale a en effet été accueillie avec une certaine anxiété. « Un tsunami politique », dira même un parlementaire s’apprêtant à quitter le Congrès pour le camp de la star télougoue. La dynamique populaire d’un Chiranjeevi risquerait bien de balayer d’un seul coup les réseaux traditionnels, transcendant notamment les divisions de caste ou de religion qui de manière générale régulent la vie politique indienne. Les expériences de vedettes de cinéma qui se lancent dans la course au pouvoir ne sont pas toutes des success story. Amitabh Bachchan en sait quelque chose. Membre du Congrès et élu député à Allahabad en 1984, il a dû démissionner à mi-mandat, embourbé dans un scandale politique et des déboires financiers. En 2007 pourtant, Big B est de nouveau en haut de l’affiche, cette fois pour soutenir la candidature de Mulayam Singh Yadav qui cherche à renouveler son mandat à la tête de l’Uttar Pradesh. « En vain », raconte Gilles Verniers : « En faisant l’éloge du pouvoir sortant, son discours était décalé, voire contre productif. Quand le message ne répond pas aux attentes, le charisme et la popularité d’un acteur ne suffisent pas. » A l’instar d’Amitabh Bachchan, les grandes stars bollywoodiennes ont eu tendance à se rattacher aux partis dominants et n’ont finalement jamais atteint les sommets politiques de leurs homologues tamouls ou télougous. Dans la moitié sud du pays, le cinéma a toujours été marqué par une fibre sociale et réformatrice, que l’on retrouve aujourd’hui clairement dans les discours de Chiranjeevi. Mais quand les paroles ne suivent pas les actes, et l’actrice Jayalalitha en a fait l’amère expérience en 2006, alors la sanction électorale est immédiate. Star ou pas. Photo : Policiers indiens devant une affiche de Jayalalitha, ancienne actrice tamoule devenue ministre-président du Tamil Nadu de 2001 à sa défaite aux élections de mai 2006. (Babu/Reuters). En partenariat avec : [3] URL source: http://www.rue89.com/2008/09/06/quand-les-...nt-en-politiqueLiens: [1] http://www.aujourdhuilinde.com/[2] http://www.rue89.com/bobines-dinde[3] http://www.aujourdhuilinde.com/
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其实人在小时候就已经养成看待世俗的眼光,只是你并不自知。(侯孝贤)
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Dragon

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J'ai regardé Mohabbatein hier après midi.
Une fois de plus, on a droit à des décors et des costumes splendides. Il y a des plans magnifiques, et le tout est très soigné et très coloré.
Les chansons sont nombreuses et bien entrainantes.
Amitabh Bachchan est impérial dans son rôle de directeur universitaire, dont les valeurs inspirent terreur et soumission à tous les étudiants.
Shahrukh Khan interprête un professeur de musique, voulant imposer ses propres valeurs, et notament celle de l'amour (on comprend bien sûr pourquoi !).
Aishwarya Rai n'a pas un très grand rôle. Mais losrqu'elle apparait à l'écran, on remarque de suite un certain charisme ou peut être un certain professionnalisme. En effet, les 3 jeunes actrices principales ne lui arrive pas à la cheville, et semblent moins à l'aise.
L'histoire n'est pas mauvaise, on dirait un peu "le cercle des poètes disparus" par moment, mais ça traine un peu en longueur. Ça manque cruellement de rebondissements, et on prévoit d'avance ce qu'il va se passer. Du coup, la dernière heure est longue à supporter.
Sans être un indispensable, ce film est à voir néanmoins pour sa beauté visuelle.
;)
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Dragon

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Baazigar (1993). (IMG: http://img235.imageshack.us/img235/9844/baazigaar.gif) Baazigar est assez différent des Bollywood que j'ai pu voir jusqu'alors. D'abord parce qu'il est un peu plus ancien, est donc sûrement pas destiné au public occidental comme peuvent l'être La Famille Indienne ou encore Devdas, mais différent aussi parce que plus violent, plus noir, et même gore dans le final. Srk incarne un homme en quête de vengeance qui va se créer une autre personnalité pour approcher sa proie, et ensuite l'anéantir. Il n'hésitera pas aussi à éliminer les gens qui lui feront obstacle dans cette tâche. Kajol est splendide. C'est un de ces tout premier rôle, peut être même le premier grand rôle de sa carrière. On sent qu'elle doit faire ses preuves, mais elle remplie cette mission à merveille, aussi à l'aise dans les scènes romantiques que tragiques. C'est aussi une des toute première apparition de Shilpa Shetty, qui incarne la soeur de Kajol. Le film comporte quelques petits défauts et aussi quelques scènes de comédie un peu lourde, notamment autour du personnage de Babulal, domestique de kajol, qui oublie tout ce qu'il entend. Il souffre un peu aussi de son époque (milieu des années 90) avec les costumes parfois un peu obsolètes, et cette scène d'anniversaire où les convives dansent sur "It's my life" de Dr Alban, un grand moment. :lol: Côté musique et danse, c'est un peu la déception. Seul le titre "Baazigar" reste dans les mémoires, les autres chansons ne sont pas accrocheuses. L'histoire est bien mené, et le duo SRK/Kajol est une fois de plus parfait. Ce n'est peut être pas le film à voir absolument, mais on y passe un très bon moment quand même.
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