| David-Olivier |
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Dragon

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Le 20 juin, un jour avant la sortie ciné française, sortira en dvd zone 1 The Hills Have Eyes d'Alexandre Aja dans deux versions : version ciné et version uncut. Pour l'uncut, on aura droit à : Features: Commentary by Director Alexandre Aja, Gregory Levasseur and Marianne Maddalena Trailer: Behind Enemy Lines 2 Music Video Theatrical Trailer Video: Widescreen 2.35:1 Color Audio: ENGLISH: Dolby Digital 5.1 SPANISH: Dolby Digital Surround FRENCH: Dolby Digital Surround Subtitles: English, Spanish
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Par exception, ne constituent pas des informations pour le besoin des présentes, toute information déjà tombée dans le domaine public ou devenant accessible au public autrement que par un manquement de l’une des Parties à ses obligations contractuelles et toute information que l’une des Parties possédait avant de les recevoir de l’autre et à condition qu’un tel fait puisse être établi par tous moyens. 
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Dragon

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Le 20 juin, un jour avant la sortie ciné française, sortira en dvd zone 1 The Hills Have Eyes d'Alexandre Aja dans deux versions : version ciné et version uncut.
Pour l'uncut, on aura droit à :
Features: Commentary by Director Alexandre Aja, Gregory Levasseur and Marianne Maddalena Trailer: Behind Enemy Lines 2 Music Video Theatrical Trailer
Video: Widescreen 2.35:1 Color Audio: ENGLISH: Dolby Digital 5.1 SPANISH: Dolby Digital Surround FRENCH: Dolby Digital Surround Subtitles: English, Spanish |
Interview du réalisateur Alexandre Aja sur Dvdrama : http://www.excessif.com/news.php?1500519 avril : sortie de Horribilis ( Slither) film de James Gunn (scénariste de L'armée des morts), oeuvre gore qui a l'air complétement barré. 26 avril : sortie de Silent hill , adaptation de Christophe Gans du célèbre jeu de Konami. Pour ma part, visionnage obligatoire dans les plus brefs délais :woot: 3 mai : sortie de Mortuary, nouvel opus de Tobe Hooper. Grand retour (enfin) ou pétard mouillé ? J'espére la première solution. En dvd : Neo publishing se déchaîne : Le zombie venu d'ailleurs ( Prey) et satan's slave de Norman J. Warren et surtout du GIALLO avec La queue du scorpion ( La coda dello scorpione) de Sergio Martino et L'homme sans mémoire ( L' uomo senza memoria) de Duccio tessari. Sable noir : série Française de 6 métrages d'une vingtaine de minutes chacun, réalisés par des passionnés comme Eric Valette ou Doug Headline sort en dvd chez Studio canal et passe sur le câble en même temps. Fragile de Jaume Balaguero (La secte sans nom, Darkness) avec Calista Flockhart (Ally Mcbeal en personne) est diffusé sur Canal + en avril.
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"Silent Hill" : femmes au coeur d'une cité maudite LE MONDE | 25.04.06 | 17h15 • Mis à jour le 25.04.06 | 17h15
inq ans après sa spectaculaire épopée gothique, Le Pacte des loups, le nouveau projet cinématographique de Christophe Gans s'annonce une fois de plus sous les auspices du défi cinématographique. En choisissant d'adapter Silent Hill, un jeu vidéo japonais, le cinéaste dévoreur d'images s'est en effet engagé sur un terrain glissant dont l'histoire, de Doom à Donjons et dragons en passant par Super Mario ou Mortal Combat, peut se résumer à celle d'une enfilade de fiascos esthétiques et commerciaux. A en juger par le résultat, magistral sur le plan visuel mais décevant sur celui de la narration, l'auteur n'a qu'à moitié remporté son pari.
Le film commence fort. De nuit, dans un sous-bois, un couple de parents échevelés, poursuit en hurlant une enfant en proie à une crise de somnambulisme. La mère sauve la petite Sharon juste avant qu'elle ne se jette dans un gouffre où bouillonne la lave en fusion. Les yeux dans le vide, elle veut rejoindre sa "maison", à "Silent Hill".
Famille américaine menacée par des puissances maléfiques, fillette envoûtée, les codes classiques du film d'horreur font d'emblée irruption dans une mise en scène de thriller classique. Il ne leur faut pas plus de quelques minutes pour imposer leur esthétique, ici particulièrement raffinée, à tout l'espace de la mise en scène.
Le temps pour Rose, la mère (Radha Mitchell), et sa fille de trouver Silent Hill, une "ville maudite" de l'Etat de Virginie dont tous les accès ont été coupés. Sharon y aurait grandi avant d'être adoptée, et sa mère espère que ce dangereux périple mettra un terme à ses crises de somnambulisme. Plongé dans une coloration gris argenté, celle de la pluie de cendres qui y déferle sans cesse, Silent Hill est l'évocation fantasmagorique d'une ville abandonnée du Far West. Mais son panneau d'accueil, "Welcome to Silent Hill", fait aussi penser au "Welcome to Twin Peaks" de David Lynch et à tout son univers vacillant entre rêve et réalité.
C'est après une sortie de route et un accident violent que Rose et Sharon s'y retrouvent. La ville se présente sans ambiguïté comme un univers parallèle obscur, le creuset du refoulé de toute une nation. De fait, l'intrigue qui s'y noue met en jeu, autour d'une terrible affaire de chasse aux sorcières, un combat à mort entre forces du bien et du mal, qui s'avéreront n'être rien de plus que des masques interchangeables. Et c'est à la famille matriarcale que revient, dans un monde privé de Dieu, le rôle de l'ultime et fragile refuge contre le fanatisme.
Dès leur arrivée, Sharon disparaît et c'est Rose que l'on va suivre. Dans un univers gothique, entièrement dominé par des femmes, elle recherche sa fille à travers une série d'énigmes, de combats contre toutes sortes de créatures maléfiques et de défis physiques ou psychologiques.
PERSONNAGES HYBRIDES
Christophe Gans prend visiblement plaisir à transformer, tel un alchimiste surdoué, les corps et les décors du jeu en une matière cinématographique mutante et sophistiquée. Même les personnages recèlent un aspect hybride fascinant, les deux actrices principales présentant à la fois des corps athlétiques et sexy d'héroïnes de jeux vidéo et des visages marqués, totalement humains.
La longue série d'épreuves qu'affronte Rose pendant laquelle le cinéaste décline à l'envi l'"univers du jeu" est la grande faiblesse du film - et malheureusement sa partie la plus longue. Directement calquée sur la trame simpliste du jeu d'action, elle impose au spectateur une succession de prouesses somme toute convenues, dont celui-ci profiterait sans doute plus s'il était lui-même aux commandes.
Le contrat cinématographique d'identification ne reprend qu'à la fin, lorsque la clé du mystère de Silent Hill et du salut de la petite fille se dévoile dans un formidable bouquet final. Cela ne suffit pas à convaincre du bien-fondé d'une adaptation littérale d'un jeu vidéo au cinéma. Si les liens entre les deux univers se resserrent indéniablement, les expériences les plus convaincantes en la matière restent celles d'Ang Lee (Tigres et dragons), de Gus van Sant (Gerry) ou encore de Larry Clark (Wassup Rockers), qui se contentent d'importer des motifs, pas des jeux entiers. Film franco-canadien de Christophe Gans avec Radha Mitchell, Sean Bean, Laurie Holden, Deborah Kara Unger. (2 h 07.)
Isabelle Regnier Article paru dans l'édition du 26.04.06
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| J'ai commencé à me plonger dans cette série : En une demi-heure, Les contes de la crypte faisait 10 fois mieux que les 50 minutes de ces Masters of horrors.
Grosse deception pour le moment, je vais voir la suite quand même.
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Bon sur les épisodes que j'ai visionné, j'en ai enfin vu un qui est vraiment bien : Jenifer de Dario Agento, inutile de dire que ça fait plaisir de revoir le maître transalpin en bonne forme. C'est glauquissime et prenant, un très bon épisode.
Sinon parmi les autres que j'ai regardé, j'ai été à chaque fois déçu par la platitude des épisodes. Incident on and off the mountain road de Don Coscarelli, Dreams in the witch house de Stuart Gordon, Dance of the dead de Tobe Hopper et Chocolate de Mick Garris sont très chiants.
J'ai hâte de voir l'épisode de Miike, Imprint, qui a été annulé par la chaîne Showtime pour cause d'ulta-violence non-acceptable (miam) et surtout de revoir une réalisation du dieu Carpenter avec l'épisode Cigarette Burns .
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Hooper, même pas peur Le décevant «Mortuary» signe le retour de l'auteur de «Massacre à la tronçonneuse». Par Alexis BERNIER mercredi 03 mai 2006 Mortuary de Tobe Hooper, avec Dan Byrd, Stephanie Patton, Denise Crosby. 1 h 30. régulièrement décevant depuis son coup de maître de 1974, Tobe Hooper reste une figure à laquelle tout amateur de cinéma d'horreur est sentimentalement attaché. Difficile de dire du mal de l'homme qui a signé, dans des conditions quasi artisanales, un film aussi traumatisant que Massacre à la tronçonneuse. Abonné au téléfilm et au marché du direct to video (ces longs métrages qui alimentent sans gloire le marché du DVD et de la VOD), Tobe Hooper n'a (sauf erreur) vu aucun de ses films projetés en salle en France depuis la suite de Massacre à la tronçonneuse, qu'il s'était résolu à signer en 1986 pour les inénarrables Menahem Golan et Yoram Globus. Pire, ses derniers films, tel The Toolbox Murders, n'ont même pas atterri dans nos vidéoclubs. C'est dire si ce Mortuary débarque dans des conditions d'un luxe qu'il n'a pas connu depuis des lustres. On en est ravi, même si ce n'est pas la qualité intrinsèque de cette histoire de pompes funèbres hantées qui motive un budget marketing probablement plus important que celui engagé par le distributeur pour l'achat des droits du film. Il faut bien l'avouer, Mortuary n'est pas un très bon film, et encore moins la renaissance, annoncé ici ou là, d'un maître de l'horreur. C'est quand il dresse le portrait affectueux et volontiers humoristique d'une communauté perdue de l'Amérique profonde que Tobe Hooper est le plus à l'aise. Plus d'un personnage est attachant, notamment l'héroïne, cette jeune veuve maladroite qui, pour élever ses deux enfants, se lance tardivement dans le métier de croque-mort. Malheureusement, cela ne fait pas un film d'une heure trente. http://www.liberation.fr/page.php?Article=379088 © Libération * Mes dates clés Par Tobe HOOPER mercredi 03 mai 2006 1946. A 3 ans, je tourne mon premier film en 8 mm. 1950. Je fréquente les cinémas d'Austin, la ville du Texas où je grandis, mes parents y tiennent un hôtel. Un ou deux films par jour, dont le premier film qui m'ait vraiment effrayé, The Thing de Howard Hawks. Le cinéma est devenu ma baby-sitter. 1960. Déménagement à Dallas, où je vois des films européens : Fellini, Antonioni, Truffaut, Lean. Docteur Jivago me bouleverse. J'ai toujours été impressionné par la manière dont David Lean obtient cette ambiance si particulière avec ses acteurs. 1963. Mon premier long métrage, The Heisters, est tourné en 8 mm à Austin, mais monté et mixé au studio Tadeo de Los Angeles. C'est un lieu mythique pour moi, et j'y réalise à 20 ans les effets spéciaux sonores de mon film. Si impressionné qu'en sortant je suis certain de vouloir faire du cinéma mon métier. C'est la première fois que je m'investis complètement dans quelque chose. 1964. Mariage à Austin. Naissance de mon fils William. C'est aujourd'hui un bon écrivain de science-fiction, et j'espère sincèrement qu'il deviendra un bon cinéaste de SF. 1969. Je finis Eggshells, premier film d'horreur à Hollywood. J'ai parfois l'impression de tourner un chef-d'oeuvre avec pas grand-chose. Ce qui est lourd à porter, mais aussi enthousiasmant. Après cette expérience, je sombre totalement. Quelques années à errer de projet en plan sur la comète, de déconfiture en déception, de gamelle en râteau, de cuite en biture. 1974. Massacre à la tronçonneuse est montré au Festival de Cannes, à la Quinzaine des réalisateurs. J'ai adoré y être, sur un yacht prêté par un ami. La présentation officielle, puis la projection délirante, enfin le box-office qui s'affole immédiatement, tout cela me fait l'effet d'une bombe atomique explosant sous mon siège. Je suis un peu déplacé au milieu de tous ces cinéastes avec un film d'horreur, mais ce festival me donne une énergie incroyable. 1975. Dino de Laurentiis, le grand producteur, quitte la salle au milieu d'une projection de Massacre à la tronçonneuse. J'attends la fin de la séance, perclus de doutes, craignant la fin prématurée de ma carrière. Mais, à l'issue du film, je rencontre William Friedkin, mon maître, qui vient de finir l'Exorciste. Lui m'encourage et m'invite dans son bungalow à Universal. Quelques jours plus tard, il me reçoit avec chaleur. Dans un coin, posé sur un fauteuil, il y a son vieux copain Robert Wise, un bouquin à la main. A la fin, Wise me tend le livre : Poltergeist. Ce sera mon film sept ans plus tard. 1979. Pour le tournage des Vampires de Salem, d'après Stephen King, je construis mon propre studio, j'engage mon équipe. Je fais tout moi-même. Je suis devenu ce que je voulais être. 1982. Poltergeist, succès mondial. Je me fais construire une maison à Beverly Hills, je fume des Havane, je m'achète une Corvette. 1987. Je vends la maison de Beverly Hills, et la Corvette ne roule plus. Je divorce. Ma femme reste à Los Angeles ; moi, je ne sais plus où aller. 1994. Le pilote de Nowhere Man est un succès. Disney m'offre un contrat pour faire de la télé. J'appelle ma société Amberson Films, d'après Orson Welles évidemment. Je tourne et je produis des dizaines de films pour la télévision. Je m'achète une grande maison à Austin, celle dont j'avais rêvé adolescent. Je vis dans cette ville très cinéphile et vois souvent mes amis Richard Linklater et Terrence Malick. 2004. Dîner hamburger chez Hamlet, un restaurant sur Sunset Boulevard. Il y a là Wes Craven, Dario Argento, Joe Dante, Guillermo Del Toro, John Carpenter, David Cronenberg. On parle de nos vies, de nos femmes, du sang et de la peur. On rigole, on est ravis. Guillermo monte sur la table et lance : «We are the masters of horror», et on reprend tous en choeur. C'est ce soir-là que nous avons décidé de lancer la série Masters of Horror, dont chacun doit réaliser un épisode." http://www.liberation.fr/page.php?Article=379089 © Libération
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31 mai, sortie de Reeker de Dave Payne, un gros B assez sympathique selon plein d'ecchos.
Le même jour sortie de 666 La malédiction de John Moore, remake du superbe film de 1976, La malédiction de Richard Donner avec Gregory Peck. Je m'en méfie plus que je ne l'attends celui-là.
7 juin, sortie d'Isolation de Billy O'Brien, film d'horreur Irlandais.
14 juin, sortie d'Ultraviolet de Kurt Wimmer, film de vampires complétement naze avec Milla Jovovich. Poursuite en moto sur la façade d'immeubles avec effets spéciaux bien entendu foireux, le Gun Kata cher au réalisateur (voir Equilibrium) est également présent mais avec beaucoup moins d'impact que dans son premier film, bref c'est une daube. Je comprends pas qu'un tel film arrive dans nos salles au lieu d'être un Direct to video.
21 juin, sortie de La colline a des yeux d'Alexandre Aja, suffit de remonter le topic, on en a déjà parlé. A voir absolument, tuerie dantesque!
28 juin, sortie de Boogeyman de Stephen Kay, deuxième production, après le Remake de The grudge, du studio de Sam Raimi : Ghost House Pictures. Très nul.
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Question aux fans : savez-vous si un DVD s-t français existe pour le film "WOLFEN" (1982) de Michael Wadleigh ( le type qui a fait "Woodstock" ) ? Je me souviens l'avoir beaucoup aimé quand je l'ai vu, il y a très longtemps. J'aimerais le revoir :) (IMG: http://www.alyon.org/generale/theatre/cinema/affiches_cinema/w/wol-wya/wolfen.jpg)
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Ca y est, il arrive enfin en France (c'est Drélium qui va être content :hehe: ) : (IMG: http://www.videofacto.com/images/products/b_house_of_the_dead.jpg) Pour ceux qui ne l'ont pas vu, accrochez-vous tant c'est hallucinant de nullité :sick: Juin à la location, juillet à la vente. Plus sérieusement, c'est cool quand même que des films comme Alone in the dark, House of the dead, House of 1000 corpses, Bubba ho tep, arrivent chez nous. Depuis le temps qu'ils étaient attendu dans notre beau pays, ça fait toujours plaisir de voir qu'en zone 2 on peut trouver beaucoup de titres.
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