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Dragon
ces pubs sont vraiment pathétique, en + on dirait qu'elles sont tournées aux USA .... Vraiment c'est claquer de l'argent par les fenêtres.
Thierry Saussez démission !!
Le gouvernement veut rectifier le tir ? Qu'il se fasse inviter pendant 1 ou 2 mois dans les principales émissions. Ca ne coûte rien comparé aux 4 000 000 d'€ dépensés....
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Dragon
Les images de Sarkozy en "off" avant son interview sur France 3 Par Augustin Scalbert Créé 06/30/2008 - 21:29
Installé dans le studio du 19/20 à quelques minutes du début de son intervention, Nicolas Sarkozy est entre les mains des techniciens et maquilleuse de France 3. Face à lui, le directeur de l'information de la chaîne, Paul Nahon, et les trois journalistes Audrey Pulvar, Véronique Auger et Gérard Leclerc. L'ambiance est glaciale.
Sur cette vidéo que s'est procurée en exclusivité Rue89, on voit un technicien régler les micros du Président, qui le salue. Le technicien ne répond pas, ce qui choque Nicolas Sarkozy. Après s'être plaint de ce manque de politesse -"on n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants"-, il finira par dire: "Ça va changer, là." (lire ci-dessous).
Ensuite, il plaisante sur la "placardisation" de Gérard Leclerc, qui est -avec Véronique Auger, Audrey Pulvar et d'autres présentateurs et rédacteurs en chef de France 3- l'un des signataires d'une tribune très critique [1] sur la réforme en cours, publiée la semaine dernière dans Le Monde: "T'es resté combien de temps au placard?"
Juste avant que le son ne soit coupé depuis le studio, Nicolas Sarkozy s'assure que France 3 évoquera bien son déplacement du jour à Carcassonne. Paul Nahon lui répond que c'est prévu. Avant, pour plus de certitude, de donner un ordre dans son micro: "Donc on parlera de Carcassonne avec le Président après, hein? Yes! Parfait!"
► Addendum le 01/07/2008 à 17h08: France 3 a lancé mardi matin une enquête interne pour déterminer "pourquoi et comment des images tournées avant le direct ont pu quitter France Télévisions". Par ailleurs, selon le site Arretsurimages.net [2] (sur abonnement), la réflexion du Président -"ça va changer!"- concernait la France, après une déclaration de la journaliste Véronique Auger.
► Mercredi à 09h15, France Info évoquera les vidéos "off" publiées sur Internet. Les auditeurs de la station sont invités à réagir et à poser leurs questions sur cette page [3]. URL source: http://www.rue89.com/2008/06/30/les-images...ew-sur-france-3
Du jamais vu: un média qui menace un autre média de procès pour révéler ses sources! Les avocats de France3 ont adressé mercredi matin un courrier comminatoire [1] à Rue89 pour exiger que leur soient révélées les conditions dans lesquelles notre site s'est procuré la vidéo de Nicolas Sarkozy sur le plateau de France3 lundi soir. Le courrier des avocats exige également que nous retirions cette vidéo du site et la destruction du document en question.
[2] La démarche de France3 a de quoi surprendre. Et choquer. Tous les médias sont soumis régulièrement à des demandes de révéler leurs sources, et France3 en a eu sa part par le passé. Mais généralement, c'est l'Etat qui initie ce genre de démarches qui suscitent la plupart du temps, et à juste titre, des protestations des organisations professionnelles de journalistes. Des démarches suffisamment controversées pour que le garde des Sceaux se penche sur ce sujet épineux.
Lorsqu'un média effectue à son tour de telles démarches inquisitrices, on ne peut que s'inquiéter. "C'est une première", souligne Me Basile Ader, avocat spécialisé dans les affaires de média:
"C'est étonnant, je ne sais pas comment ils font s'ils ont des émissions d'investigation... Surtout que le sujet est en ce moment débattu au Parlement."
Le contexte de cette affaire est clair: en pleine controverse sur le financement de la télévision publique (le PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, a menacé mercredi matin sur RTL de démissionner si le compte n'y est pas), France3 est soumis à d'intenses pressions de l'UMP et de l'Elysée. France3 reporte clairement cette pression sur Rue89.
La vidéo en question, tournée dans les minutes qui précédaient le "direct" du Président dans le 19/20 de France3, n'est pas, comme on a pu le lire ici et là, une intrusion dans la vie privée: elle constitue un document, dont de nombreux commentateurs ont souligné la pertinence, pour comprendre un peu mieux les coulisses des rapports entre le Président et les journalistes, ainsi que l'ambiance autour du conflit de France Télévisions.
Si France3 veut faire la chasse à la vidéo, elle aura du boulot. Ce document a été jugé suffisamment significatif pour être repris sur la quasi totalité des sites d'information de France, d'innombrables blogs, des chaînes de télévision françaises, ainsi qu'à l'étranger. Et il a été vu par plus d'un million d'internautes en 24 heures!
Bien évidemment, Rue89 ne révèlera jamais la source de ces images.
[3]A lire aussi: ► Les images de Sarkozy en "off" avant son interview sur France 3 [4] ► Pourquoi il fallait diffuser la vidéo "off" de Sarkozy sur France 3 [5] ► Sur France 3, Sarkozy promeut une "Europe qui protège" [6] URL source: http://www.rue89.com/2008/07/02/images-off...e89-de-proces-0
Le quotidien a effacé, sur sa Une, le bijou coûteux que la ministre porte à sa main gauche.
s : LIBERATION.FR
Plus d’an an après le gommage des poignées d’amour de notre cher Président dans Paris Match, c’est au tour de Rachida Dati de connaître cet honneur: la retouche. Et ça se passe dans le Figaro.
L’information est révélée par nos confrères de L’Express ce jeudi. En réponse à la lettre des 534 magistrats transmise en début de semaine à la Chancellerie, dans laquelle ils dénoncent l’«incohérence des politiques pénales» et demandent à la ministre des «excuses publiques» envers une magistrate, la garde des Sceaux répond aux critiques dans une interview au Figaro, propriété de Serge Dassault, autre proche de la présidence, comme l’est Arnaud Lagardère, le propriétaire de Paris Match.
L’information est d’une importance telle que le quotidien en fait sa Une. Avec une photo de Dati, prise au Sénat le 17 juin dernier, pour l’illustrer. Comme par magie, la bague que la ministre porte sur l’original, le modèle «Liens» de la marque Chaumet «en or gris pavé diamants» d’une valeur de 15.600 euros, a disparu.
Commentaire de la rédactrice en chef du service photo du Figaro, recueillie par L’Express: «On assume. On ne voulait pas que la bague soit l’objet de la polémique.» Ça a parfois du bon d’avoir des amis patrons de presse...
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Levallois : les deux mineurs opposants à Balkany en examen Par Rue89 Droit de suite | 20/11/2008 | 20H15
Après 36 heures de garde à vue, à quoi il faut ajouter quelques heures au tribunal de Nanterre, Tristan et Matthieu*, 17 ans chacun, ont finalement été mis en examen.
Lundi, ces jeunes militants pour le logement avaient signifié leur hostilité à Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, durant un conseil municipal. Lorsque l'édile leur avait intimé l'ordre de quitter les gradins dans la salle du conseil, alors que la séance est publique en droit, ils avaient cherché à s'agripper à leurs sièges... avant d'en être délogés par la police, venue en nombre.
Depuis, certains policiers missionnés par Patrick Balakany ont porté plainte contre ces deux jeunes qui ont passé deux nuits au commissariat, lundi et mardi. Matthieu, est sous le coup d'une plainte pour "rébellion et violences envers un fonctionnaire de police" ; Tristan devra répondre d'accusations de "rébellion".
Vingt-quatre heures après leur passage devant le juge qui a ouvert une enquête, leur avocate, Me Anne-Eugénie Faure (par ailleurs conseillère municipale socialiste), notait que les deux policiers, qui se plaignent d'une cheville foulée et de contusion au thorax, ont en fait reçu des incapacités temporaires de travail (ITT) de deux et trois jours.
Alors que l'instruction est en cours, voilà un petit retour en arrière avec ces images (envoyées par un riverain de Rue89 au mois de mars) d'une autre séance de conseil municipal à Levallois-Perret. Là même où l'opposition dénonce "la confiscation des débats par les groupies du maire". Attention: ambiance! (Voir la vidéo)
Chloé Leprince
* Les prénoms des deux lycéens, mineurs, ont été modifiés.
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Une petite revue de presse pour faire plaisir, entre autres, à DOV :
QUOTE
Sarkozy l'arrogant épinglé par la presse internationale LEMONDE.FR | 17.04.09 | 09h17 • Mis à jour le 17.04.09 | 12h28
Barack Obama manque d'expérience, José Luis Zapatero "n'est peut-être pas très intelligent" et José Manuel Barroso brille surtout par son absence. Rapportées par Libération, les considérations assassines du président français, Nicolas Sarkozy, sur ses homologues, lors d'un déjeuner avec des parlementaires, ont déjà fait le tour de la presse internationale. L'Elysée a beau démentir, l'arrogance française a encore frappé.
Retrouvez les archives du journal : tous les articles parus dans "Le Monde" depuis 1987 Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offertsOn le connaissait "vantard", "hyperactif" et "familier", mais, cette fois, Nicolas Sarkozy "s'est surpassé", note le quotidien britannique The Guardian. En l'espace d'un déjeuner, "le président français s'est débrouillé pour rabaisser Barack Obama, traiter Angela Merkel avec condescendance et insulter" le premier ministre espagnol. Seul Silvio Berlusconi a été épargné. Et pour cause : à en croire Nicolas Sarkozy, "l'important dans la démocratie, c'est d'être réélu". Et "Berlusconi, il a été réélu trois fois."
"Deux fois seulement" corrige le New York Times. Rappelant "le goût de l'action" du chef de l'Etat, le quotidien américain se borne à un exposé acerbe des prétentions françaises. "Dans le monde de Sarko, le président Obama est faible, inexpérimenté et mal informé sur le changement climatique". C'est "la fin de la courte lune de miel franco-américaine", ironise The Times.
Côté espagnol, la polémique a rapidement pris de l'ampleur. A en croire El Pais, les démentis de l'Elysée n'ont pas convaincu. Beaucoup sont montés au créneau pour défendre le premier ministre socialiste. Même le vice-secrétaire de la communication du PP (Parti populaire, droite), Esteban González Pons, s'est dit gêné. "Je ne me réjouis pas de ces déclarations, même s'il a parfois raison. Zapatero est notre chef d'Etat, c'est comme ça, s'il est attaqué, nous devons le défendre."
Elise Barthet
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"When seagulls follow the trawler, it is because they think that sardines will be thrown into the sea" (Cantona)
Ah ! Enfin ! Quand même ! De la politique ! De la vraie, comme je l'aime ! Avec des vrais morceaux de chair dedans. Et des cojones ! Du sang, de la chique et du mollard ! Je les entends déjà tous les pisse-froid qui vont passer la journée à vous expliquer, en long, en large et en travers, à quel point l'affrontement entre Battling Mélenchon et Cassius Lellouche "déshonore et dessert la vie politique", la "décrédibilise"... Eh bien, moi, je vous l'avoue, sans hésiter, j'adore ça ! Plus même... J'en redemande. Si, plus souvent, des politiques osaient se balancer leurs quatre vérités, en face à face, au lieu de se renifler en jappant, comme des caniches coupés, probablement n'en serions-nous pas là ! Il fut un temps - que les moins de vingt trente quarante ans ne peuvent pas connaître... - où débat rimait avec combat. Les politiques n'étaient pas des comparses. Ils n'arrivaient pas ensemble, sur les plateaux de télévison, bras-dessus, bras-dessous, descendant des mêmes limousines, venant des mêmes restaurants. On ne truquait pas l'émission, avant qu'elle ne débute, au maquillage, sous le regard bienveillant et complice de l'arbitre, comme cela se passe au catch. Et des bataillons de conseillers en communication ne transformaient pas, au quotidien, leurs "clients" en lémuriens. Maheureusement, la politique s'est "euphémisée". Les politiques se sont laissés lisser et ramollir. Du coup, la gentille petite joute d'hier, sur le plateau de "Ripostes", prend immédiatement des allures de rixe... Eh bien oui ! Ces deux là se détestent. Pour de bon. Ils se haïssent. Ils ne sont d'accord sur rien. Ils ne se ressemblent pas. Ils se le disent. Ils nous le montrent. Mélenchon, d'abord, passant de l'exaspération glaciale à la vraie baston, en lâchant, enfin, vraiment le "Vous êtes aligné sur la CIA..." qui lui brûlait les lèvres. Lellouche, ensuite, qui, fondant totalement les plombs, révèle sa vraie nature... Croyez-moi, si Pierre Lellouche le pouvait, il "flinguerait" réellement ce "pauvre type", ce "minable" de Mélenchon. Et sans le "convoquer" en duel. Ni probablement, d'ailleurs, sans prendre le temps de le provoquer [c'est plutôt ça qu'il a dû vouloir dire...]. Je remercie donc, et du fond du cœur, le sénateur Mélenchon et le député Lellouche. En ces temps d'"ouverture", de confusion et de mélanges, où plus personne ne sait où il créche, ni avec qui il fricote, Mélenchon et Lellouche ont, en quelques secondes, rappelé à des centaines de milliers de télespectateurs, endormis et amorphes, qu'en 2009, en France, on peut encore se foutre sur la gueule pour des idées ! Et, bon sang, que ça fait du bien !!!
M'enfin il fait peur, l'ami Lellouche, conseiller sarkozyste en Afghanistan... JLM s'est trompé sur le N° l'article, mais il avait raison sur le fonds (l'automaticité et devoir d'alliance en cas d'attaque d'un des membres de l'OTAN - donc mettons que la Géorgie rentre dans l'OTAN, et que son président marionnette provoque à nouveau les russes, qui ripostent comme en août 2008, la France sera obligée d'envoyer ses troupes contre les russes).
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Roselyne Bachelot n'a pas osé
Hier, 19h03 LePoint.fr LePoint.fr
Alors qu'elle venait de prendre connaissance du discours que devait prononcer lundi Nicolas Sarkozy sur la loi sur les hôpitaux, Roselyne Bachelot a aussitôt appelé l'Élysée : " Je suis totalement désavouée , a-t-elle tonné à l'oreille d'un conseiller. Si le président dit ce que je viens de lire, je serai obligée de démissionner! - A ta place, je ne le ferais pas, car le président nous a dit qu'il accepterait ta démission... - Bon, bon, s'est calmée la ministre de la Santé, je ne dis rien, faites ce que vous voulez. " Et c'est ainsi que Roselyne Bachelot a écouté sans broncher Nicolas Sarkozy détricoter sa loi.
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Par exception, ne constituent pas des informations pour le besoin des présentes, toute information déjà tombée dans le domaine public ou devenant accessible au public autrement que par un manquement de l’une des Parties à ses obligations contractuelles et toute information que l’une des Parties possédait avant de les recevoir de l’autre et à condition qu’un tel fait puisse être établi par tous moyens.
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Rachida Dati a-t-elle dit: "Allez vous faire foutre" à un journaliste de RTL?
Fin avril, Rachida Dati s'en est pris à un journaliste d'Europe 1. Fin mai, la ministre s'en est-elle pris cette fois à un journaliste de RTL? C'est ce qu'affirme Le Canard Enchaîné de ce mercredi.
D'après le journal satirique, après avoir participé au Grand Jury RTL, le 24 mai dernier, Rachida Dati se serait lâchée contre un journaliste de la radio, qui l'a suivie pendant sa campagne des européennes.
Ce mercredi matin, la journaliste de RTL Pascal Clark a cité cet écho du Canard Enchaîné dans sa revue de presse sans démentir.
Voici le supposé échange:
Le journaliste de RTL: "Madame la Ministre, vous êtes maire du VIIème arrondissement, conseillère de Paris, pourquoi n'êtes-vous pas davantage impliquée dans la vie politique parisienne?"
Rachida Dati: "Encore vous! Qu'est ce que vous avez à m'embêter avec les affaires municipales?".
Le journaliste de RTL aurait alors insisté et lui aurait reposé la même question.
Rachida Dati aurait alors répondu: "Allez vous faire foutre!", d'après Le Canard Enchaîné.
Le journaliste de RTL serait revenu à la charge une nouvelle fois en reposant encore la même question.
Rachida Dati aurait alors répondu: "Et ta mère, elle s'intéresse au VIIème arrondissement ?"
Mis à jour par la rédaction du Post
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Un Clavier qui revient cher
Selon le Canard enchaîné, la surveillance du domicile corse de l'acteur aurait coûté 400 000 euros à l'Etat depuis le mois d'août 2008.
Le 30 août dernier, une dizaine de nationalistes corses avaient décidé de se rendre sur la propriété de l'acteur Christian Clavier, afin de protester contre la «spéculation foncière», favorisée selon eux par certains élus UMP et dopée par l'installation de «people» dans l'île. 400 000 euros dépensés par l'Etat
Le Canard enchaîné révèle que depuis, ils ne seraient pas moins de «huit policiers» entièrement dévolus à la surveillance de la propriété de l'acteur, 24h/24, dans le lotissement de Cala d'Oro, près de Porto-Vecchio. Sans en avoir obtenu confirmation officielle de la part de la police locale, le Canard enchaîné estime qu'en plus ce ces huit policiers, qui se relaient trois fois par jour pour assurer la surveillance de la villa, «trois éléments du détachement de renfort et d'intervention déambulent dans les parages». Soit, dans la fourchette «plutôt basse» d'un salaire estimé à 24000 euros annuels par gendarme concerné, une facture totale qui s'éleverait à 400 000 euros en dix mois, «rien que pour les salaires». Pour être complet, il faudrait également comptabiliser «les ronds dans l'eau de la vedette de gendarmerie maritime qui croise souvent devant la villa et les rondes de la police départementale» autour des propriétés voisine, ajoute l'hebdomadaire satirique. Pour se justifier, l'Elysée fait état de «menaces» à l'encontre de l'acteur. 1500 euros d'amende requis par le parquet
L'occupation du jardin du comédien, ami de Nicolas Sarkozy, avait coûté son poste au patron des forces de sécurité intérieure, Dominique Rossi, brutalement muté par la ministre de l'Intérieur. Quant au sort des nationalistes coupables d'avoir pénétré dans la propriété de l'acteur, ils attendent le délibéré de la cour d'appel de Bastia, prévu au mois de juillet: l'avocat général a requis une amende de 1500 euros, plus qu'en première instance, pour «intrusion et maintien au domicile par procédé de manoeuvre». Ce qui n'a pas empêché certains militants nationalistes de «célebrer» cette occupation par un pique-nique symbolique sur une plage privée non loin de la maison de l'acteur.
Liberation.fr
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Je poste ça ici car c'est dans l'esprit du topic :
QUOTE
British Airways appelle ses salariés à travailler gratuitement LeMonde.fr
British Airways, qui a fait état le mois dernier d'une perte annuelle record, a annoncé mardi avoir demandé à ses salariés de travailler gratuitement. La compagnie aérienne bataille pour sa 'survie' dans des conditions de marché difficiles. Cet appel aux employés de la compagnie en Grande-Bretagne leur demande de se porter volontaires pour une période allant d'une semaine à un mois de congé sans solde ou de travail non payé. Lire la suite l'article
Le directeur général de British Airways, Willie Walsh, qui a promis aux côtés du directeur financier, Keith Williams, de travailler gratuitement en juillet, a précisé que ce projet s'inscrivait dans le vaste programme de réductions de coûts de la compagnie aérienne britannique. 'Nombre d'entre vous entendent aider la société', a déclaré M. Walsh. 'J'espère que chaque entité de la compagnie contribuera d'une certaine manière à ce moyen efficace financièrement pour aider au plan de survie de la société. Cela compte vraiment', a-t-il ajouté.
British Airways, troisième compagnie aérienne européenne par le chiffre d'affaires, a publié une perte opérationnelle annuelle de 220 millions de livres sterling (260 millions d'euros) et renoncé en mai à verser un dividende, souffrant du retournement du marché aérien mondial, dont elle ne prévoit pas de redressement dans l'immédiat.
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Une femme dit avoir été choisie pour sa petite taille lors d'une visite de Sarkozy LEMONDE.FR avec AFP | 07.09.09 | 08h58 • Mis à jour le 07.09.09 | 11h56
On connaissait Luc Chatel et ses fausses clientes d'Intermarché mais vraies sympathisantes de l'UMP. Voilà – nouvel épisode de la série "les excès de la communication politique" – Nicolas Sarkozy et les ouvrières de petite taille.
L'épisode a été relevé par la RTBF, la télévision belge, dont le correspondant, Jean-Philippe Schaller, a décrypté les coulisses de la visite du chef de l'Etat à l'usine Faurecia de Caligny (Orne), le 3 septembre. Première découverte : des employés d'autres sites, "volontaires", ont été dépêchés sur les lieux, "un peu comme des figurants".
Ensuite, le journaliste assure qu'une ouvrière placée derrière l'estrade où s'exprime M. Sarkozy a été sélectionnée pour sa petite taille. A l'appui de sa thèse, la RTBF cite deux éléments. Un constat d'abord, au visionnage des images : "A part les ministres, aucune tête ne dépasse", s'amuse le commentateur ; puis le témoignage de l'ouvrière en question : "On m'a dit que vous avez été choisie sur un critère de taille. Est-ce que c'est vrai ?", interroge le correspondant de la chaîne belge. "Oui", répond cette femme. "Il ne faut pas être plus grand que le président ?", insiste le journaliste. "Voilà", répond l'employée.
Interrogé dimanche par l'AFP, l'un des responsables de Faurecia s'est borné à déclarer : "La direction de Faurecia ne souhaite pas commenter cette information." Quant à l'Elysée, il nie en bloc, qualifiant les affirmations de la RTBF de "totalement saugrenues et grotesques".
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>On connaissait Luc Chatel et ses fausses clientes d'Intermarché plutôt INTERMARCHE et ses fausses clientes car dans ce cas c'est l'enseigne qui faisait la pub de sa carte fidélité. quel était l'intérêt de l'ump de demander à une femme de dire que le pouvoir d'achat augmente notamment en utilisant les points fidélité ?
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QUOTE (Sébastien @ Lundi 07 Septembre 2009 20h37)
>On connaissait Luc Chatel et ses fausses clientes d'Intermarché plutôt INTERMARCHE et ses fausses clientes car dans ce cas c'est l'enseigne qui faisait la pub de sa carte fidélité. quel était l'intérêt de l'ump de demander à une femme de dire que le pouvoir d'achat augmente notamment en utilisant les points fidélité ?
hé bien en tout cas les clientes ont été sélectionnées parmi les militantes UMP du coin et il y avait même une élue UMP dans le tas
après, il y a peut-être en plus des connivences UMP / Intermarché ( :lol: )
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QUOTE (David-Olivier @ Lundi 07 Septembre 2009 23h54)
après, il y a peut-être en plus des connivences UMP / Intermarché ( :lol: )
C'est évident! $arko avait axé sa campagne sur le pouvoir d'achat des français et le slogan d'Intermarché c'est "Tous unis contre la vie chère". Le doute n'est plus permis. :lolol:
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EDF, le mensonge de l'augmentation
Article publié le ven, 14/08/2009 - 17:56, par Martine Orange - Mediapart.fr
Avec le recul, la gaffe politique du PDG d'EDF, Pierre Gadonneix, prend sa véritable dimension: il a juste commis l'erreur de vendre la mèche à l'opinion publique. Car derrière les 1,9% de hausse de tarifs de l'électricité – une hausse raisonnable comme l'a soutenu avec aplomb la ministre des finances, Christine Lagarde –, se cache en fait une révolution tarifaire que le gouvernement n'a pas le courage politique d'assumer. En pleine crise, il met à bas une partie du système français. A la lecture de leurs prochaines factures, de nombreux ménages vont commencer à mesurer l'ampleur de la cachotterie. Pour eux, les augmentations pourraient s'élever à 6% voire 10% par an. Dans la droite ligne des 20% de hausses sur trois ans demandés par Pierre Gadonneix.
Tout s'est concocté dans la plus grande discrétion. Sans débat public, sans la moindre concertation, le gouvernement a entrepris dans le secret de ses cabinets de rebâtir tout le système tarifaire régulé de l'électricité en France. L'objectif officiel de cette refonte est de mieux prendre en compte, comme le demandait la Commission de régulation de l'énergie (CRE) les coûts réels de transport et de distribution, afin d'augmenter les tarifs et de favoriser une meilleure concurrence en France. En sous- main, il s'agit en fait de la pierre angulaire du nouveau système visant à en finir à plus ou moins brève échéance avec les tarifs régulés.
Pour comprendre l'ampleur des changements, il faut se reporter aux années précédentes. L'an dernier, trois lignes seulement avaient suffi dans le Journal officiel du 14 août 2008 pour donner les augmentations des principaux tarifs d'électricité, ceux pour les particuliers augmentant alors de 2%. Cette année, il n'y a pas moins de vingt pages dans le Journal officiel du 14 août détaillant les différents tarifs pour les particuliers, les professionnels, les entreprises, les prix outre-mer , ou les tarifs entre les heures creuses et heures pleines. Une remise à plat totale.
Il faudra du temps pour pouvoir mesurer la portée réelle des modifications apportées à un système tarifaire par nature complexe , et aujourd'hui volontairement obscurci. Des tarifications ont été supprimées, les modes de calcul pour d'autres ont été totalement révisés. Mais les changements apportés au système de base pour les particuliers donnent déjà un petit aperçu de ce qui se prépare. Ainsi le prix de l'abonnement (hors taxes) pour les plus petites installations (3 kVA) passe de 21,48 euros à 58, 42 euros, soit 172% d'augmentation. Pour EDF, ces petits compteurs coûtent cher. De plus, rappelle-t-il, ils ne représentent que 8% de l'électricité consommée.
Mais il en va de même pour les abonnements pour la puissance juste supérieure (6kVA) qui forme une bonne partie des abonnements des particuliers ne se chauffant pas à l'électricité: ils passent de 54,48 euros à 67, 47 euros, soit 24% de hausse. On est très loin de l'esprit de la charte de service public signé en 2005 entre l'Etat et EDF qui stipulait que les prix ne devaient pas dépasser l'inflation. Mais le gouvernement ne semble guère se setnir tenu par la signature de l'Etat.
Les petits consommateurs vont payer pour les gros
Dans son avis sur cette réforme tarifaire, la CRE d'ailleurs ne le cache pas. «Les tarifs bleus résidentiels de petites puissances (3 et 6 kVA) connaissent des augmentations de facture d'autant plus élevées que la consommation du site est faible(plus de 10 % sur des consommations inférieures à 1 000 kWh)», reconnaît-elle. En revanche, remarque-t-elle, «la facture baisse d'autant plus que la consommation s'élève». De fait, les abonnements de base pour des puissances élevées diminuent de 15%, quand le prix de kWh pour ces catégories augmente à peine. En clair, le gouvernement a délibérément choisi de d'imposer les plus faibles, ceux qui consommaient le moins, particuliers comme petites entreprises, au profit des plus gros, dans un calcul parfaitement cynique, au mépris de la crise.
Selon les premières estimations de la CRE, cette réforme tarifaire pour les particuliers et les toutes petites unités professionnelles devrait se traduire par une baisse allant jusqu'à 15% pour 22% des sites qui ont souscrit à de tels abonnements. Pour les 78% restants, la hausse serait de l'ordre de 2 à 15% – une grande majorité étant entre 2 et 6% –, ce qui représente un surcoût annuel de 20 à plus de 60 euros. Au total, 3 millions de sites pourraient subir des augmentations supérieures à 10% et 1,5 million au-delà de 15%.
Le même mouvement se confirme pour les tarifs industriels: les petits vont payer pour les gros, comme le confirme l'avis de la CRE. «Les baisses de facture les plus importantes sont concentrées sur les sites ayant de fortes consommations. Les hausses de facture les plus importantes concernent essentiellement les clients à faible consommation.» Manifestement, le gouvernement et en particulier le ministère de l'écologie qui a supervisé tout le processus tarifaire, n'a pas vu de contradiction entre ce dispositif et le Grenelle de l'environnement. Le thème des économies d'énergie reste pour les estrades publiques.
Mais ce n'est pas la seule aberration du système. Alors que EDF est désormais importateur net d'électricité, connaît de grandes difficultés à fournir l'ensemble du réseau en périodes de pointe en hiver, il a décidé de revoir sa politique sur les tarifs dit d'effacement (EJP). Lors de période de pointe, certains gros consommateurs acceptent de ne plus utiliser d'électricité – de s'effacer du réseau – en contrepartie, ils disposent de prix privilégiés le reste du temps. EDF semble juger aujourd'hui que ce système lui est préjudiciable: les tarifs EJP vont donc augmenter de plus de 6% afin de dissuader les nouveaux candidats. EDF explique qu'il lui fallait revoir ces tarifs qui nereflétaient pas la réalité des coûts de transport et de distribution. Mais cela ne change en rien, assure-t-il, sa politique pour les économies d'énergie.
Vers un démantèlement des tarifs régulés
Qui a imaginé ce nouveau système? Quel responsable politique l'a supervisé? Pour l'instant tout le monde se cache derrière la technicité de la question pour ne pas en revendiquer la responsabilité, en espérant que tout s'oublie. L'édifice qui se construit sous nos yeux, toutefois, est tout sauf innocent. Car c'est bien la fin des tarifs régulés qui sous-tend toute cette révision.
Il faut s'y préparer, soutient le gouvernement , en rappelant que les tarifs régulés sont prévus par la loi jusqu'en 2010. Mais contrairement à ce qu'il dit, le système régulé n'est pas interdit par la Commission européenne. L'Autorité de la concurrence le rappelle dans son avis très sévère sur la modification des tarifs. «Quinze pays de la communauté appliquaient des tarifs réglementés pour la vente de l'électricité au 1er juillet 2009», insiste-t-elle. Certains, poursuit-elle, ont annoncé des aménagements comme l'Espagne. Mais ce dernier pays a choisi de les remettre en cause pour les industriels et de le conserver pour les particuliers.
Le gouvernement français, lui, semble privilégier la voie inverse. Les modes de calcul qu'il met en place paraissent en tout cas l'indiquer. Comme le remarque l'Autorité de la concurrence, la péréquation est désormais en voie d'implosion. Edf n'a plus l'obligation de couvrir ses coûts dans son ensemble mais pour chaque catégorie tarifaire. Celles-ci sont désignées par arrêté ministériel, sans que l'on sache quels coûts lui sont rapportés. Tout est fait dans l'opacité, dépendant de l'arbitraire étatique ou de la technostructure. «Une telle solution n'est pas satisfaisante, car elle ne répond pas à l'objectif de transparence assigné au texte et prive les consommateurs de sécurité juridique», note-t-elle.
Ces remarques n'ont pas été entendues. Le gouvernement a désormais les mains libres pour organiser le marché de l'électricité comme il l'entend. Les appétits privés qui lorgnent sur la rente nucléaire que se sont constitués les Français depuis les années 1970 vont pouvoir intensifier leurs pressions. Ils ont toutes les chances d'être satisfaits.
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