| bubu |
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Acteur de Cat III

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Dragon

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| Pti denis |
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Clone d'Andy Lau
     
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Dragon

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Dis nous quel genre de pages qui te branchent le plus, et on essaie de te scanner ça... (regarde l'index ds la fiche de la base).
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Hé ben "Les Nouvelles Vagues" ça me branche bien par exemple!
merci en tout cas :hug:
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Si tu veux l'acheter pour ça, passe ton chemin. Les nouvelles vagues n'ont pas vraiment beaucoup touchées au kung fu old school. Un peu plus au Wu Xia mais en quantité, ca ne représente que quelques titres. En tout cas, il n'y a pas beaucoup de chapitres dessus dans le livre. Même si ils sont très bons, ce n'est pas la question, je pense que tu n'apprendras rien dessus que tu ne saches déjà.
Mais sinon le bouquin est mortel, forcément daté mais très bon, puis l'iconographie est tout simplement monstrueuse! Je te le conseille également.
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Ok, alors oubli ce que j'ai mis là, j'étais axé sur LA nouvelle vague (à partir de 1979). Effectivement, sur ces Nouvelles vagues là, le bouquin est riche.
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Tao Pai Pai "quand on aime les films de kungfu, on ne peut pas passer à côté de ceux du Sifu"
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| Iphia |
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Star
  
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Phoenix

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| PS : l'un des meilleurs bouquins sur le ciné HK old school, si ce n'est le meilleur !!!! (tu as de la chance, il a l'air en excellent état, j'espère que tu l'as eu à un bon prix, car il commence à se faire rare...) |
Je l'avais eu en occas' à Gilbert Jeune pour 21 Euros (en très bon état).
Comme dit précédemment, ce livre est indispensable, leurs chapitres sur le wu xia et le kung-fu old school sont parmis les meilleurs jamais écrits. Dans leurs avis et leur présentation des grands réalisateurs de wu xia (Chang Cheh, Chu Yuan et King Hu), ils ne sont pas du tout datés et très complets. D'autres chapitres sont aussi intéressants : ils écrivaient à la fin des années 80 des articles essentiels sur la place unique des chorégraphes dans le ciné HK, la généalogie Shaolin, ou sur la place des actrices martiales dans le ciné kung-fu, qui n'ont pas vieillis du tout. Le livre va jusqu'à le développement de la kung-fu et la ghost kf comédie et aborde tout juste la Nouvelles Vague, mais au moment où le livre était édité, les auteurs n'avaient pas encore assez de recul pour parler des films postérieurs à Zu. On peut toujours rêver d'un deuxième tome pour en parler, maintenant qu'on a plus de recul, si les auteurs nous lisent...
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| Shaft |
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Little brother
  
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Dragon

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Armanet a sorti dernièrement une sorte d'autobiographie (je crois), Kung-fu.
Bon sinon effectivement ça a l'air pas trop mal mais pas non plus super poussé. En tout cas, ça a l'air mieux que les Champclaux (j'ai feuilleté le dernier à la FNAC, je ne comprends pas vraiment votre engouement. L'objet n'est à mon avis ni beau, ni très riche en information, encore moins en analyse, et un peu fourre-tout)
Mon rêve ce serait un livre qui retrace l'évolution des représentations des combats: comment on est passé, par exemple, de Bruce Lee à Tsui Hark, etc... Un livre qui serait à la fois analytique, avec des exemples poussés pour chaque film, et historique, riche en informations.
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Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Chuck Norris lui en a donné 6.
Dieu dit : "Tu ne tueras point" Et Chuck Norris répondit : "on parie?"
On n'achète pas Chuck Norris. Pour tout le reste, il y'a EuroCard MasterCard.
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| Pti denis |
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Clone d'Andy Lau
     
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Dragon

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Bon sinon effectivement ça a l'air pas trop mal mais pas non plus super poussé. En tout cas, ça a l'air mieux que les Champclaux (j'ai feuilleté le dernier à la FNAC, je ne comprends pas vraiment votre engouement. L'objet n'est à mon avis ni beau, ni très riche en information, encore moins en analyse, et un peu fourre-tout)
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C'est le genre de réactions qui me laissent sans voix (et qui hélas se répètent de plus en plus).
A un moment les gars, faut quand même arrêter de tous bazarder à ce qui touche à notre passion, c'est comme Toto avec les livres de Sévéon : sous prétexte que l'on a un clavier et de la documentation rare, on peut toujours faire mieux. Mieux que des mecs qui écrivent depuis des années, plus pro, plus poussé... C'est dingue, mais faut se dire qu'il y a des tas de paramètres qui rentrent en jeux lorsqu'une personne s'attaque à un bouquin sur ce genre de sujet. En l'occurence, Champclaux et Sévéon ne surfent sur aucune vague, ils ne sont pas venus à ce cinéma par les oeuvres modernes de Wu Xia. La sincérité est une chose que l'on ne peut leur enlever.
Sur ton avis sur le dernier Champclaux : déjà de dire qu'il n'est pas beau je comprends pas très bien avec toutes les photos et images qu'il y a, après j'ai trouvé le bouquin en désiquilibre mais pourtant assez riche. De dire comme ca que c'est dénué d'analyses et d'informations juste en le feuilletant, je trouve ca surprenant. De même sur le Armanet : pas très poussé. Faut peut être s'intérrogé sur la date d'écriture : 1988. A l'époque pas d'internet, en France pratiquement aucune documentation. N'empêche les auteurs abordent un maximum d'oeuvres, livrent des analyses pertinentes.
J'ai l'impression que pour certains, tous les livres traitant du ciné Asiatique, ca sera toujours pas assez. Un livre sort, on voit de suite sur les forums des réactions types : pas génial, peut mieux faire... Ca m'est arrivé une fois de descendre un ouvrage : celui de Faber sur Jackie Chan : trouvant le sujet ultra-connu et donc facilement accessible du point de vu documentation, j'ai trouvé qu'il y avait trop de coquilles, pas assez de choses non traités des dizaines et des dizaines de fois. C'est la seule fois où j'ai renié un bouquin (mais je l'avais lu).
Sur ce point, le Armant est inattaquable, le Champclaux se surfe pas lui non plus sur la vague (ca fait un bout de temps qu'il a entammé cette série de livres) et les ouvrages de Sévéon n'abordent pas vraiment des sujets connus.
Mais bon, j'ai qu'une chose à dire : vous aussi prenez vos plumes (ou clavier vu que c'est facile) et pondez-nous de beaux ouvrages. Si c'est sur le ciné Asiatique, je serais le premier à vous lire. On verra si c'est si facile d'accoucher de grands ouvrages exhaustifs.
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Tao Pai Pai "quand on aime les films de kungfu, on ne peut pas passer à côté de ceux du Sifu"
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| Shaft |
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Little brother
  
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Dragon

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Pffff P'tit Denis figure toi que moi aussi j'en ai marre des "la critique est facile mais l'art est difficile". Ah c'est sûr que ce serait bien si on pouvait tous être d'accord, avoir tous les mêmes avis, les mêmes opinions sur tout. Oui, oui, Champclaux c'est génial, voilà, tout le monde il est content, tout le monde il est gentil. Heureux?
D'abord, je n'enlève rien à ces gens: ni leur sincérité, ni leur passion, ni leur travail, et je précise que pour Armanet il ne s'agit que d'un a priori à partir des pages que l'on peut voir sur ce forum.
Pour Champclaux: bon ben moi tout simplement je le trouve pas beau, j'aime pas la couverture jaune flashy, j'aime pas du tout la police choisie, ni la mise en page générale, et les photos sont dans mon souvenir en noir et blanc. Bon, chacun ses goûts comme on dit, on va pas épiloguer, d'autant plus que je ne juge pas le livre là-dessus. Pour ce qui est des analyses, hum hum... Je n'en vois pas l'ombre. Mais peut-être faudrat-il qu'on s'entende sur le sens de ce mot. Alors oui il y a des informations, oui il y a plein de trucs que je en savais pas, mais pour moi c'est pas suffisant (et c'est pas ça une analyse). Et justement à l'heure d'Internet un travail pareil a de moins en moins d'intérêt. Je n'ai pas vu l'ombre d'une analyse concernant le style des grands réalisateurs abordés, tout au plus quelques remarques assez banales. Et puis c'est très succinct.
Pour Armanet: je ne juge que sur ces quelques pages: déjà j'ai dit que ça vait l'air pas mal. Par exemple, sur la 2ème page, j'aime bien la comparaison des styles de Chu Yuan et King Hu. C'est un poil court, mais c'est bien.
L'argument "c'était en 1988" est irrecevable, et montre bien qu'on est pas du tout sur la même longueur d'onde. Je ne reproche pas à tous ces livres de ne pas être poussés en ce qui concerne l'information, mais en ce qui concerne l'analyse proprement dite. Et figure-toi qu'en 1988 on savait aussi bien analyser les films. Les Cahiers de 1984 avaient proposé quelques bonnes analyses sur King Hu, sur Chang Cheh, sur Liu Chia-liang. C'est ça que j'attends personnellement d'un livre de ce genre: qu'il étudie les films, et qu'il en tire quelque chose de consistant. Comme je l'ai dit, Armanet le fait un peu, mais pas assez à mon goût.
Et puis non je ne critique pas pour le plaisir de critiquer. D'ailleurs il y a des livres que j'aime beaucoup: par exemple Planet Hong Kong de Bordwell, pas toujours génial (sur Tsui Hark par exemple, y a pas grand chose) mais parfois extrêmement pertinent: les chapitres sur le scénario ou sur les scènes d'action sont vraiment excellents. Alors évidemment, c'est pas donné à tout le monde d'être Bordwell, et je ne le reproche pas aux autres. Et puis, Bordwell c'est pas le seul, y'en a d'autres: Kung fu cult Masters de Leon Hunt par exemple. Cela dit j'ai encore jamais trouvé de livre définitif sur le cinéma HK.
Il faudrait aussi arrêter de croire qu'on est un "pro" parce qu'on sait plein de trucs, parce qu'on a appris par coeur la filmo de tel réalisateur ou parce qu'on sait qui était le décorateur sur tel film inconnu des années 70. L'érudition est certes nécessaire (c'est pour ça qu'un type comme Armanet est de toute façon indispensable), mais elle n'est pas suffisante. On peut avoir vu La Horde Sauvage et The Killer 100 fois chacun, connaître leurs génériques par coeur, et ne toujours pas faire la différence entre une scène d'action chez Woo et une scène d'action chez Peckinpah (sachant qu'elles n'ont pas grand chose en commun). John Woo, ce n'est pas que l'honneur, la loyauté et tout ce que vous voulez, ce sont aussi des scènes d'action 100% originales, qui sont l'expression d'un style et d'une vision du monde bien particuliers.
Donc, que l'on se comprenne bien, ce que je veux personnellement, c'est plus d'étude formelle (et pour cela en général, l'érudition de l'amateur ne sert pas à grand chose). J'ai envie de comprendre (même si je le sais déjà un peu) pourquoi un combat chez Tsui Hark est cent fois plus bandant qu'un combat chez Richard Donner. Et pour cela, ben y a pas de miracles, faut analyser. C'est tout.
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Dragon

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Tiens, un exemple d'analyse intéressante (trouvée sur Cinémasie):
"Paradoxalement et en voulant légitimement défendre son travail sur The Musketeer, Hung Yan Yan pointe au mieux ce qui sépare les deux versions lorsqu’il rappelle que « les deux films ont une scène où le héros et le méchant sont en équilibre sur une échelle (...). Dans le premier film (OUATIC) les plans durent une seconde puis on coupe. Une ou deux secondes et on coupe. Dans ce film, The Musketeer, nous montrons l’ensemble du mouvement dans un seul plan. On voit le saut, la réception et le combat, passer d’une échelle à une autre en un seul plan. ». Bien entendu, le résultat est censé posséder bien plus « d’émotion » que la scène originale alors, qu’au final, il s’en trouve totalement dénué et ce pour des raisons (outre l’inconsistance scénaristique du film de P. Hyams) qui sous des dehors « techniques » sont autant de divergences conceptuelles. Ainsi en est-il du montage où le réalisateur américain substitue à l’approche « non linéaire » hongkongaise, un montage fait de (quelques) plans plus ou moins larges dégageant autant d’énergie qu’une série de cartes postales mises bout à bout. Cette vision « globalisante » prétendument supposée nous en montrer plus (un « plein les yeux » bien bourrin en somme) s’oppose de fait à ce que Tsui Hark nomme la « vision fractionnée » : "Le principe de la vision fractionnée d'un lieu ou d'une action - une bagarre, par exemple - s'oppose à mon sens à une approche plus globale des cinéastes américains, où la grandeur du décor, l'immersion dans une ville, et la force dramatique du hors champ - la multiplication des pôles de l'action - se trouvent mis en avant ». Dans le cas des scènes faisant appel au registre des arts martiaux cette volonté de « tout montrer », déjà présente dans Tigre et Dragon, signifie surtout le renoncement à nous livrer un point de vue particulier sur l’action, sur les personnages, leur relation... Voilà de quoi conforter la thèse selon laquelle « tout voir, c’est ne rien voir » et qui s’applique parfaitement bien au cas présent. Car si l’art du montage « épileptique » HK est en premier lieu le fait de contraintes techniques synonymes de manque de moyens, il s’est aussi structuré en véritable langage visuel, pendant stylistique de la dimension discursive du combat dans les arts martiaux."
Voilà, y a pas besoin d'être un génie pour écrire ça, et il n'empêche que c'est bien.
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