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Ben justement je pense qu'entre Armanet, Champclaux et Hk mag' vous commencez à avoir ce qu'il vous faut, non? De toute façon je ne suis absolument pas contre le fait que ces bouquins existent, bien au contraire, j'aimerais juste qu'ils soient complétés par un autre type d'approche. Je n'ai fait au début qu'exprimer une insatisfaction personnelle face au Champclaux, et mon avis est tout autant valable que les votres. A chacun ses attentes, les votres commencent à être comblées, les miennes sont toujours (partiellement) insatisfaites. |
Je suis d'accord, et je te souhaite que des ouvrages plus poussés et plus analysés fassent leurs apparitions en France et comblent ainsi tes attentes. D'ailleurs, ils combleraient aussi les miennes à condition que les analyses soient claires ;)
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| Pour Cinémasie, je ne trouve pas que le texte soit bien compliqué. Quels passages t'ont gêné? |
Disons que c'est la façon dont c'est écrit, la syntaxe et le vocabulaire utilisé. Je ne suis pas ignare je te rassure, j'ai bien compris ce que son auteur nous raccontait. Simplement, comme je l'avais dit pour les critiques de films, je préfère un texte plus simpliste, qui va à l'essentiel en quelques lignes, qu'un (long) texte avec des termes techniques ou du vocabulaire recherché dans chaque phrase qui vont finir par tuer sa clarté, et qui vont me faire décrocher avant la fin.
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| Bien entendu, le résultat est censé posséder bien plus « d’émotion » que la scène originale alors, qu’au final, il s’en trouve totalement dénué et ce pour des raisons (outre l’inconsistance scénaristique du film de P. Hyams) qui sous des dehors « techniques » sont autant de divergences conceptuelles. Ainsi en est-il du montage où le réalisateur américain substitue à l’approche « non linéaire » hongkongaise, un montage fait de (quelques) plans plus ou moins larges dégageant autant d’énergie qu’une série de cartes postales mises bout à bout. Cette vision « globalisante » prétendument supposée nous en montrer plus (un « plein les yeux » bien bourrin en somme) s’oppose de fait à ce que Tsui Hark nomme la « vision fractionnée » : "Le principe de la vision fractionnée d'un lieu ou d'une action - une bagarre, par exemple - s'oppose à mon sens à une approche plus globale des cinéastes américains, où la grandeur du décor, l'immersion dans une ville, et la force dramatique du hors champ - la multiplication des pôles de l'action - se trouvent mis en avant ». |
Ce genre de phrases "bien écrites" ne sont pas spécialement celles que j'ai envie de lire lorsque je veux avoir un avis sur un film.
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