Libérationwww.liberation.fr/page.php?Article=208005 "l'une de ses actrices principales, Maggie Cheung, a disparu ! Pas de doute : elle figure bien au générique (et même, en photo, dans le dossier de presse), sous la mention «avec la participation exceptionnelle de...», mais elle est totalement absente du film. Il n'est pas exclu que l'actrice, qui a pourtant tourné des scènes, n'ait découvert elle-même cette mise à la trappe que vendredi au soir, à l'occasion de la projection de gala où elle fut remarquée n'applaudissant pas et tirant légèrement la tronche. L'événement est d'autant plus fou que le nom de Maggie Cheung, et sa notoriété internationale, était un argument majeur ayant permis le montage financier, relativement onéreux, de ce 2046, prévendu comme une sorte de masterpiece rétro, glamour et grandiose sur la rétrocession de Hongkong à la Chine continentale."
Le Monde www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-365724,0.html "Nul changement de cap chez Wong Kar-wai. Si, à la différence de In the Mood for Love, où les deux personnages, mariés chacun de leur côté, se contentaient de frôlements et de désirs réprimés, 2046 explore l'empire des sens et les jeux de séduction pervers. La forme poétique est la même, hypnotisante, orchestrant le déplacement des corps sur un tempo lancinant, fixant les volutes de la fumée des cigarettes, cultivant une obsédante ritournelle de robes à motifs floraux, pull-over sans manches, chaussures à talons, airs d'opéra ou romances de crooners. Musique, vêtements flamboyants, répliques languides font écho aux d'états d'âme de ces maudits nés dans le culte de Nat King Cole ou des cha-cha-cha de Singapour."
TSR www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=700401&sid=4949707&folderId=4924504 "Car au fond, l'histoire importe peu. Comme dans "In the mood for love", toute la magie de "2046" réside dans le piège visuel d'images à l'ineffable beauté. Wong Kar-wai n'a pas son pareil pour arrêter le temps dans un ralenti, faire se rencontrer un visage et une musique, ou installer une ambiance."
Propos du cinéaste chez Reuter: www.reuters.fr/locales/c_newsArticle.jsp?type=topNews&localeKey=fr_FR&storyID=5222071 "Depuis quatre ans (soit depuis la présentation d'"In the Mood for Love" à Cannes), circule une plaisanterie qui m'agace prodigieusement: 'Est-ce que le film sera terminé avant 2046?' - Eh bien, voilà, cette plaisanterie n'a plus lieu d'être", a lancé le maître de la mise en scène raffinée."
Toujours Reuter "La maîtrise de Wong Kar-waï est époustouflante, on le savait déjà, et là encore sa mise en scène est d'un raffinement extrême. Elle mêle élégamment le dessin animé (la scène d'introduction du voyage vers 2046 est une animation en noir et blanc) à la pellicule argentique classique."
www.reuters.fr/locales/c_newsArticle.jsp?type=topNews&localeKey=fr_FR&storyID=5219561 WONG KAR WAI au micro de Laurent Delpech. www.europe1.fr/infos/depeche.jsp?idboitier=391239&chaine=3400&rub=3400# (IMG:
http://www.liberation.fr/obj/106/IMAGE_T5_10520.jpg)
© REUTERS. Photo prise le 20 mai 2004.