| P'tit Panda |
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Bientot dans Rush Hour 6
      
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Dragon

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"Ong-bak 2, la naissance du dragon", disciple de Bruce Lee LEMONDE.FR | 21.07.09 | 15h19
Un garçonnet, vendu sur un marché aux esclaves thaïlandais au quinzième siècle, se rebiffe contre ses ravisseurs. On l'oppose à son adversaire, une brute épaisse qui le plonge dans la fosse aux crocodiles. Là-dessus, une bande de bandits plutôt sympathiques le sauvent des crocs du monstre et l'adoptent. Le garçon, dont de judicieux retours en arrière nous révèlent l'histoire tragique (c'est un jeune noble dont les parents ont été assassinés par un odieux félon), se parfait à leur contact dans la maîtrise des arts martiaux. Retrouvera-t-il les odieux criminels pour en tirer vengeance ?
On ne trahira pas l'esprit du film en disant que oui, la convention du récit étant ici moins importante que les figures, à la fois morales et physiques, liées au genre du film de combat. Celui-ci se caractérise par une grandiloquence qui confine au grotesque, noyant le spectateur sous des cataractes de chœurs baroques, le mystifiant par une succession de plans qui ne dépassent pas les quatre secondes, et l'enroulant dans une philosophie orientale passablement galvaudée.
Le spectacle du premier opus, révélé en 2004 par Luc Besson, a néanmoins séduit en France près d'un million de spectateurs, après avoir connu un grand succès dans son propre pays, la Thaïlande, en révélant le jeune athlète Tony Jaa comme un successeur auto-proclamé de Bruce Lee. On repasserait les plats à moins.
Film thaïlandais de Tony Jaa, avec Tony Jaa. (1h28.)
Jacques Mandelbaum
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| Iphia |
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Phoenix

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| Très grosse déception. Divertissant et ambitieux, mais loin d'être prenant. L'histoire bien qu'ayant l'air plus développée que les autres films de Tony jaa, n'est guère mieux (mort, vengeance, entrainement et baston finale), les bastons regorgent de références au cinéma hongkongais et japonnais mais sont loin d'être aussi prenantes que celles d'ong bak ou de tom yum goong (les combats sont trop répétés comme les vieux films de kung fu, et font vraiment pas naturels). Reste une photographie agréable, un casting de cascadeurs assez énorme et le plaisir de voir Tony Jaa tabasser des méchants. |
Oui, très ennuyeux, et surtout cette impression de fausseté dégagée des bastons. Jaa a marqué les esprits à cause justement des chocs et de l'impact de ses chorés, ici, on sent qu'il veut rendre hommage à HK (comme par exemple un passage assez Liu Chia-liang dans l'esprit et les différentes techniques animales), mais il n'arrive pas à avoir le même rendu. Certes il y a une direction artistique ambitieuse, mais je préfère ses plus fauchés premiers films. Dommage, car je pense que bien dirigé, Tony Jaa ferait un très bon méchant.
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