
Little brother
  
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Dragon

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bon, j'y ai passé ma journée de dimanche , c'etait dans le centre commercial «elements», au cinéma «the grand», le fameux où les sièges vibrent en même temps que l' action sur l'écran; en fait, c'est pas dans toutes les salles, et c'est dommage, parce qu'avec les scènes sanglantes et de cul torride de «dead slowly» -catIII- de Rita Hui, ça aurait donné... :P Sinon, pour ce même film, qui a fait salle comble, il y a au moins 50 personnes qui sont arrivées avec entre 5 et 40 minutes de retard; je le soupçonnais déjà, maintenant, j'en ai la confirmation, les hongkongais aiment arriver en retard au cinéma, ça ne s'explique pas autrement :caesar:
impression générale un peu mitigée, sur les quatre films de dimanche, aucun qui sorte vraiment du lot, de bonnes idées et intentions, mais beaucoup de maladresse et de manièrisme.
Dans «dead slowly», premier long métrage de Rita Hui, il y a une très grande attention portée à la lumière, aux couleurs, aux cadrages, aux corps des acteurs - avec deux scènes de gros plans de pénis, mais aucune fille dénudée, l'anti -wong jing :P . Mais la réalisatrice a voulu en faire trop dans le symbolique, et la répétition de plans tachés de rouge est loin de produire des sentiments de fascination ou d'hypnose , on est loin ici de «profondo rosso». Et ce n'est pas non plus parce que le film traite de corps et d'âmes torturées que la réalisation doit l'être tout autant, j'ai eu du mal a rentrer dans un film écartelé entre trop d'éllipses et des tableaux d'explication lourdes. Certes, Rita Hui ne manque pas d'ambition, et son désir de faire un film à la fois froid, comme une étude clinique sur les relations humaines, mais passionné, est très stimulant, mais elle est très loin des réussites de Claire Denis. Par contre, elle a un ton bien à elle, qui doit certainement mieux trouver à s'exprimer dans ses courts métrages, en quête desquels je vais me mettre. Courts métrages justement, avec «All MY FAILED ATTEMPTS», d'une réalisatrice malaisienne, Tan Chui-Mui. Des courts, mais unis par une unité de thème pour certains - une série de rêves - , par des personnages réccurents dans d'autres. Ici, dans les séquences oniriques, la recherche formelle est justifiée, plusieurs courts sont tournés dans un noir et blanc vaporeux, avec des touches de fort contraste, et des effets spéciaux très lo-tech, rap pellant par moments le Godard d'«alphaville», y compris l'humour décalé. Un des films a été tourné à Paris, une histoire de déception amoureuse racontée deux fois, avec une très bonne idée d' invertion des rôles et un humour léger. Un auteur a suivre.
Vu aussi deux documentaires, dont l'un vraiment pas mal, une bonne idee de narration; critique a venir tres vite, des que j'en prends le temps; - il faut aussi que je termine mon compte-rendu de l'haff :blush:
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